Chroniques Livres

Belle de Robin McKinley

Chez Pocket, juin 2015.
256 pages, 7€30.
Ma note : ★★★★☆

Quatrième de couverture :
Belle était loin d’être aussi jolie que ses sœurs. A quoi bon ? Aux soirées mondaines, aux robes somptueuses, elle préférait les chevaux et les auteurs anciens. Quand son père se trouva ruiné, elle en fut réduite à aller avec sa famille habiter une pauvre maison, dans un village au fond des bois. Tous auraient pu vivre ainsi, heureux d’une existence loin du luxe et des lumières de la ville, mais le destin s’acharna une fois encore sur eux. Quand son père revint au foyer avec l’histoire d’un château magique et de la terrible promesse qu’il avait dû faire à la Bête qui y vivait, Belle partit de son plein gré affronter le monstre et sa question sans cesse répétée : « Belle, voulez-vous… ? » Ceci est son histoire… une histoire d’amour et de rêve.

Mon avis :
Après avoir lu Poison de Sarah Pinborough, j’étais lancée dans mes lectures de réécritures de contes et j’étais parée pour affronter celle-ci par Robin McKinley. Belle est une réécriture de La Belle et la Bête, dont je ne connais que très peu le conte original. J’ai, bien sûr, vu le film Disney et le film plus récent avec Vincent Cassel et Léa Seydoux, et je dirais que ce roman est plus proche de ce dernier que du Disney par son univers fantastique et féerique.

Le véritable nom de Belle est en fait Honneur, elle n’a rien d’une jolie fille : elle est petite, a des boutons, elle est maigrichonne… Comparée à ses soeurs, c’est sûr qu’elle est loin d’être aussi belle. Mais ce surnom la suit partout, et ce qui importe le plus c’est qu’elle a une belle âme. Belle est généreuse et sincère. Lorsque les affaires de son père vont mal, la famille est obligée de déménager dans un petit village à la lisière d’une forêt. Et c’est au retour d’un voyage que son père rencontre la Bête, alors qu’il lui a offert de quoi se réchauffer et se nourrir, le père de Belle a voulu emmener une rose pour l’offrir à sa fille. Pour se faire pardonner de son vol, la Bête demande au père de Belle sa vie, ou l’une de ses filles.

Bien sûr, Belle se sacrifie et se rend au château, où elle apprend à connaître la Bête au milieu de petits êtres fantastiques, d’objets vivants et de femmes invisibles. La Bête n’est finalement pas si mauvaise qu’elle l’aurait cru.

C’est un très joli roman, un conte à part entière. J’ai passé un excellent moment, l’univers que nous présente Robin McKinley est très bien construit et nous donne envie de nous y plonger encore plus longtemps. Comme je l’ai dit, nous sommes très proches du film de Christophe Gans de 2014, et je n’ai pu m’empêcher d’imaginer le même aspect visuel à de nombreuses reprises. Il manque peut-être d’un peu de force et de complexité dans les sentiments que ressentent Belle et la Bête, j’aurais aimé des descriptions plus poignantes, puisqu’au final tout va très vite et le roman ne fait que 250 pages.

J’ai adoré suivre cette héroïne ordinaire qui vit une histoire fantastique. Une très belle lecture !

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