Bookhaul

Bookhaul #4 – Salon du livre de Paris

Qui dit Salon du Livre, dit forcément gros bookhaul… C’est parti ! J’attaque avec les grands formats, puis les poches, puis deux extras 😉

♦ Pinocchio de Carlo Collodi, illustré par Jérémie Almanza : Un monument de la littérature italienne, illustré entre légèreté et noirceur par Jérémie Almanza. Deuxième livre le plus vendu en Italie au XXe siècle après La Divine Comédie de Dante Alighieri, Pinocchio est un monument de la littérature italienne. Il nous est naturel de penser que Pinocchio a toujours existé, on ne s’imagine pas en effet un monde sans Pinocchio. Cette très belle édition inédite traduite par Nathalie Castagne propose une immersion dans un imaginaire où la dualité est mise à l’honneur par l’illustrateur, Jérémie Almanza : personnages cartoonesques et véritables monstres, décors enchanteurs et environnements délétères… Son souhait, faire se côtoyer légèreté et noirceur. Au coeur de l’Italie, Geppetto vieillard solitaire fabrique accidentellement dans un morceau de bois un pantin extraordinaire capable de parler, et dont le nez s’allonge à chaque mensonge… Il l’appelle Pinocchio.

♦ Les Outrepasseurs #1, Les Héritiers de Cindy Van Wilder : Peter, un adolescent sans histoires, échappe de justesse à un attentat et découvre que l’attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d’un mystérieux Noble, il fait connaissance avec les membres d’une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie…

♦ Là où tombent les anges de Charlotte Bousquet : Solange, dix-sept ans, court les bals parisiens en compagnie de Clémence et Lili. Naïve, la tête pleine de rêve, elle se laisse séduire par Robert Maximilien et accepte de l’épouser. Mais son prince est un tyran jaloux, qui ne la sort que pour l’exhiber lors de dîners mondains. Coincée entre Robert et Emma, sa vieille tante aigrie, Solange étouffe à petit feu. Heureusement Lili la délurée et la douce Clémence sont là pour la soutenir. Quand la première guerre mondiale éclate, Robert est envoyé sur le front. C’est l’occasion pour Solange de s’affranchir de la domination de son mari et de commencer enfin à vivre, dans une ville où les femmes s’organisent peu à peu sans les hommes…

♦ Alera #1 de Cayla Kluver : À la perspective d’épouser l’homme que son père a choisi pour lui succéder à la tête du royaume d’Hytanica, la princesse Alera a la désagréable impression qu’on lui impose un destin dont elle ne veut pas. Lorsque Narian, séduisant et mystérieux jeune homme originaire du royaume ennemi de Cokyri, arrive avec un passé obscur dont il refuse de parler, les nouveaux désirs d’Alera menacent alors de détruire le royaume. La découverte du secret de Narian va plonger Alera dans un monde terrifiant de complots, de querelles familiales et de guerres ancestrales. Alera, désemparée, ne sait plus que croire, ni à qui elle peut encore faire confiance.

♦ Le Journal secret de Charlotte Brontë de Syrie James : Même si Charlotte Brontë est pauvre, au physique quelconque et sans relation, elle possède une fougue qui ne se révèle qu’au travers de ses écrits. Vivant retirée dans le Yorkshire avec ses soeurs, son frère et un père qui devient aveugle, elle rêve d’un amour réel aussi dévorant que ceux qu’elle crée. Dans les pages de son journal intime, Charlotte Brontë dépeint ses plus profonds sentiments ainsi que sa scandaleuse passion pour l’énigmatique Arthur Bell Nicholls, le nouveau vicaire de son père.

♦ La Conspiration #2, la Carte du Destin de Maggie Hall : L’amour pourrait sauver le monde… ou bien l’anéantir. Deux semaines. Il a suffi de deux semaines pour qu’Avery, lycéenne américaine sans histoires, se découvre héritière du Cercle, une puissante société secrète qui tire les ficelles de la politique mondiale. Les voyages en jet, les virées en yacht et les soirées dans les clubs les plus huppés de la planète ont toutefois pour Avery une contrepartie plus que violente : en plus d’avoir kidnappé sa mère, les ennemis du Cercle multiplient les meurtres de sang-froid. De Calcutta à Venise en passant par les îles grecques, Jack et Stellan épaulent Avery dans sa quête du secret de la prophétie, mais leurs motivations restent troubles, tout comme les sentiments de la jeune fille pour les deux garçons. Difficile de naviguer dans les eaux du destin quand la carte est illisible…

♦ La Dame et le Poète de Maeve Haran : Dans l’Angleterre élisabéthaine, il ne fait pas bon être érudite lorsque l’on est une jeune fille de bonne famille. Pourtant, la jeune Ann More a reçu une solide éducation de la part de son grand-père. Conséquence de cette anomalie : la jeune fille refuse d’épouser un homme avec lequel elle n’aurait aucun plaisir à vivre. Un tel entêtement ne peut que lui créer des problèmes, surtout lorsqu’il se double d’un amour déraisonnable pour un jeune poète à la réputation sulfureuse… un certain John Donne.

♦ Chroniques de Meryton d’Elizabeth Aston : Dans Orgueil & Préjugés, Maria Lucas, la petite soeur de Charlotte Lucas, est souvent présentée comme une jeune fille timide et écervelée. Pourtant, elle n’est pas ce qu’elle semble être… Alors qu elle est en voyage à Londres, elle rencontre Henry Fletcher, un capitaine de la Royal Navy, et en tombe amoureuse. Ils se fiancent secrètement avant que le jeune homme ne parte en mer. De retour à Meryton, elle entretient avec lui une correspondance enflammée tout en lui décrivant sa vie dans le Hertfordshire où s’installe un certain Mr Bingley accompagné de son meilleur ami : Mr Darcy.

♦ Le Manuscrit Perdu de Jane Austen de Syrie James : Après avoir acheté un vieux livre, Samantha McDonough y trouve, coincée à l intérieur, une lettre évoquant un manuscrit « qui a disparu à Greenbriar, dans le Devon ». L’auteure de cette missive, elle en est sûre, ne peut être que Jane Austen ! Elle se rend alors à Greenbriar et demande au séduisant propriétaire des lieux, Anthony Whitacker, de partir avec elle à sa recherche. Lorsqu’ils découvrent les feuillets, ils sont immédiatement absorbés par ce roman inédit. En se plongeant dans ce récit du passé, tous deux écrivent leur propre histoire qui risque de les changer à tout jamais.

♦ Le Journal de Capitaine Wentworth d’Amanda Grange : Lorsque Frederick Wentworth, promis à une brillante carrière dans la Marine, et Anne Elliot se rencontrent, ils tombent amoureux et se fiancent. Mais la marraine de la jeune femme la persuade de mettre fin à cette union. Des années plus tard, après être devenu capitaine et avoir fait fortune, Wentworth la retrouve. Il s’aperçoit très vite que ses sentiments pour Anne n’ont pas changé. Elle est toujours belle et pleine d’esprit. La vie leur accordera-t-elle une seconde chance ?

♦ La Cuisinière de Mary Beth Keane : Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s’intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu’on l’observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu’elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l’envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté…

♦ Les Borgia d’Alexandre Dumas : Le 11 août 1492, grâce aux manœuvres de son fils César, Rodéric Borgia est élu pape sous le nom d’Alexandre VI. Son ambition est de redonner à Rome une influence politique, des territoires, une armée et de l’argent. Après avoir installé sa famille aux places importantes, sa puissance devient petit à petit immense. Parallèlement aux alliances que le pape fait et défait au gré des événements, son fils César écarte de son chemin ses ennemis et ceux qui le gênent. Ainsi, par le poison ou le bras de son fidèle sbire Micheletto, il se débarrasse de son frère aîné Francesco, des maris successifs de sa sœur Lucrèce, de ses conquêtes féminines dont il se lasse, des maris jaloux… Mais le poison finit par se retourner contre Alexandre et César qui, par un malheureux concours de circonstances, boiront du vin empoisonné. Alexandre en meurt mais César survit, affaibli physiquement et délaissé par ses alliés. Pour rester en grâce, il vend les voix de cardinaux dont il dispose pour l’élection de Pie III puis celle de Jules II, ce qui ne l’empêchera pas d’être fait prisonnier au nom du roi d’Espagne et de mourir à la suite d’une escarmouche après son évasion orchestrée par Micheletto.

♦ Marie Stuart de Stefan Zweig : Reine d’Écosse à l’âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est veuve en 1560. Elle rentre alors en Écosse et épouse lord Darnley, avant de devenir la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Élisabeth Ire, reine d’Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l’on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique. Sur cette figure fascinante et controversée de l’histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d’une femme a mené une enquête rigoureuse. Ce récit passionné et critique nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

♦ Le Pigeon de Patrick Süskind : Lorsque lui arriva cette histoire de pigeon qui, du jour au lendemain, bouleversa son existence, Jonathan Noël avait déjà dépassé la cinquantaine, il avait derrière lui une période d’une bonne vingtaine d’années qui n’avait pas été marquée par le moindre événement, et jamais il n’aurait escompté que pût encore lui arriver rien de notable, sauf de mourir un jour.Et cela lui convenait tout à fait. Car il n’aimait pas les événements, et il avait une véritable horreur de ceux qui ébranlaient son équilibre intérieur et chamboulaient l’ordonnance de sa vie.

♦ Stardust de Neil Gaiman : D’un côté, il y a Wall, paisible village niché au sein d’une calme forêt anglaise. de l’autre, le pays des fées, univers d’enchantements, de sorcières, de licornes et de princes sanguinaires. Entre les deux, il y a le mur, l’infranchissable et épaisse muraille qui ceint le hameau et le sépare de féerie. infranchissable ? Pas tout à fait, puisque tous les neuf ans s’ouvre la foire des fées qui, durant un jour et une nuit, permet aux deux mondes de se rencontrer. dans certaines circonstances, cependant, attendre si longtemps pour pénétrer en féerie est impossible. Car quand on s’appelle Tristan Thorn et que l’on a promis à sa belle l’étoile filante tombée du firmament de l’autre côté du mur, aucun obstacle ne saurait s’élever contre l’amour…

♦ Un assassinat de qualité de Ann Granger : Londres, 1867, le mal rôde dans les rues… Un soir d’octobre, alors que l’inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui un samedi soir, le fog tourbillonne et l’enveloppe comme une bête vivante. Lorsque le brouillard se lève le lendemain matin, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra Benedict était la belle épouse italienne d’un marchand d’art de Piccadilly. Mais qu’avait-elle été faire à Londres cet après-midi, et pourquoi avait-elle été vendre sa broche dans Burlington Arcade quelques heures avant sa mort ? Alors que Ben commence son enquête, son épouse Lizzie – avec l’aide de leur bonne Bessie – se penche sur la vie privée d’Allegra et découvre plus d’une raison pour laquelle quelqu’un pourrait vouloir sa mort…

♦ Du fond de mon coeur, lettres à ses nièces de Jane Austen : En tante attentionnée, elle se montre toujours prête à guider ses jeunes nièces, à les conseiller. Elle leur parle d’écriture, de stratégie amoureuse, de sa vie à la campagne, avec l’humour et l’élégance qui font le sel de ses romans. Ces lettres révèlent une touchante intimité et on acquiert bien vite la conviction que Jane Austen n’avait rien à envier à ses attachantes héroïnes. Pour compléter cette correspondance, nous avons ajouté trois textes, écrits par les trois nièces de Jane à propos de leur tante. Ce sont des documents émouvants, décrivant son physique, ses habitudes, son caractère. L’ensemble de ces textes et de ces lettres n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé opportun de les réunir et ce sont certainement les derniers textes de Jane Austen qui nous restaient à découvrir.

♦ Peaky Blinders, saison 2 : Deux années ont passé depuis que Grace est partie. Tommy a consolidé la place des Peaky blinders à Birmingham et prépare son expansion à Londres, mais Darby Sabini ne compte pas laisser son territoire lui échapper. Campbell refait surface et piège Tommy pour qu’il commette un meurtre pour le compte de la Couronne.

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