Chroniques Livres

The Curse #1 de Marie Rutkoski

Chez Lumen éditions, février 2017, 464 pages.
Ma note : ★★★★★

Quatrième de couverture :
Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la « malédiction du vainqueur » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.
Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.
Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple.

Mon avis :
Je tiens tout d’abord à remercier les éditions Lumen pour ce magnifique service presse qui est arrivé à la librairie, avec sa petite fiole de poison… C’était mon premier service presse en direct d’une maison d’édition sans que je l’ai demandé et je suis ravie d’avoir reçu The Curse. Je connaissais déjà la trilogie de nom, puisque lors de mes voyages à Londres j’avais acheté la trilogie chez Waterstones (vous pouvez la voir dans mes bookhauls londonien) et j’attendais juste le bon moment pour me lancer… Il semblerait que le bon moment soit arrivé 🙂

The Curse, dans ce premier tome en tout cas, raconte l’histoire de Kestrel, jeune femme de dix-sept ans à l’esprit aiguisé qui devine toujours quand on lui ment et qui du coup gagne à tous les jeux auxquelles elle participe (notamment Crocs et venins, le jeu le plus apprécié du roman). Elle est la fille d’un célèbre général et doit choisir entre s’enrôler dans l’armée ou se marier. Elle réussit à négocier avec son père pour obtenir six mois de sursis, mais à la fin de ces six mois, elle devra lui donner sa décision : le mariage ou l’armée. Il n’y en a aucun qui vaut mieux que l’autre pour Kestrel, dans les deux cas elle perdra sa liberté… Alors qu’elle se promène au marché avec son amie Jess, elle cède à une impulsion et achète un esclave, un chanteur, bien plus cher que le prix proposé pour débuter la vente. Elle a succombé à la malédiction du vainqueur, elle a acheté pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise, espérant sauver le jeune homme d’un sort funeste.

Elle tente alors de deviner le passé du jeune homme, Arin, et pense avoir deviné certains de ses secrets, mais comprend également qu’il n’est pas ce qu’il paraît… Il n’a rien des chanteurs vendus habituellement sur le marche aux esclaves. Ce qu’elle soupçonne est pourtant encore bien loin de la vérité, qui pourrait mener tout son peuple à sa perte…

Ce premier tome de la trilogie est un roman très prenant, Marie Rutkoski nous présente son univers inspiré de la Rome et de la Grèce antique qui nous permet de nous plonger au cœur d’Empires déchus, de peuples opprimés, de lutte de classe et cela grâce aux personnages de Kestrel et Arin, qui sont les deux gros points forts de ce roman (et de la trilogie toute entière, à mon avis). Depuis le moment où Kestrel achète Arin, les deux personnages vont se rapprocher, d’abord parce qu’elle est intriguée par lui, mais également parce que lui a une mission à accomplir… Les deux personnages se manipulent, ils sont tous les deux de fins stratèges. C’est ce que j’ai le plus apprécié dans ce roman, on est beaucoup dans le mental et l’esprit, les personnages ne font rien d’irréfléchi et sont très matures. Je ne tiens pas à en dire trop, il ne faut pas gâcher la surprise et les rebondissements. J’ai adoré ce premier tome, et je pense me plonger prochainement dans les deux tomes suivants qui sont déjà dans ma PAL.

Pour information, Marie Rutkoski sera présente au Salon du Livre de Paris du 24 au 26 mars prochain, l’occasion pour vous de découvrir cette trilogie et de rencontrer l’auteur sur le stand des éditions Lumen 😉

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