Chroniques Livres

Comptoir des soupirs de Olivier Piat

Chez Milady, juin 2015.
5€90, 192 pages.
Ma note : ★★☆☆☆

Quatrième de couverture :
Un homme, une femme, une histoire d’amour impossible. Deux tables dans un bar, il l’observe, elle le remarque, et bientôt, leurs regards font plus que se croiser ; ils se cherchent. Il est marié et père de deux enfants. Elle vient de quitter son compagnon et entame une nouvelle vie. À travers les points de vue de ces amants éperdus, on découvre les élans de la passion, mais aussi les non-dits et les mensonges derrière lesquels ils se réfugient pour vivre cette relation dont la fin est écrite d’avance.

Mon avis :
J’ai été intriguée par ce livre à cause de son format très original : le roman nous parle de la relation d’un couple, mais des deux points de vue (celui de l’homme, et celui de la femme) afin de nous faire comprendre et nous montrer comment la relation est vécue de chaque côté. Le livre est donc coupé en deux, côté face le point de vue de la femme et côté pile (en retournant le livre donc), le point de vue de l’homme. Je trouvais le concept original et j’avais envie de découvrir les différences que pouvais montrer les personnages face à une même situation/une même relation.

J’ai commencé par le point de vue de la femme, simplement parce que c’était le côté face et le sens de l’édition. Commencer par l’un ou par l’autre ne change rien à l’histoire, mais cela peut changer la façon dont on perçoit les choses en tant que lecteur. Alterner les chapitres de l’un à l’autre aurait peut-être été une bonne idée également.

Globalement, je ne dirais pas que c’était une mauvaise lecture parce que j’ai trouvé le concept très original et j’ai adoré les différences d’écriture entre l’homme et la femme et c’est là que l’on découvre le talent d’un écrivain, celui d’Olivier Piat : les deux personnages ont une voix bien définie et il est impossible de les confondre. La femme élabore beaucoup, les phrases sont longues alors que le ton de l’homme est plus sec et sa partie ressemble beaucoup plus à un journal intime.

Cependant, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages ni à m’intéresser à leur sort ou à leur relation. J’ai lu ces presque 200 pages sans réussir à vraiment me plonger dans l’histoire, le fait de suivre les deux points de vue était intéressant parce que les choses se mettaient en place lors de la lecture du second point de vue, mais sinon je n’ai pas réussi à m’y intéresser réellement. Je suis passée à côté de cette lecture.

Chroniques Livres

Jamais deux sans toi de Jojo Moyes

Chez Milady Romance, juin 2015.
399 pages, 7€90.
Ma note : ★★★☆☆

Quatrième de couverture :
La vie de Jess est un désastre. Son mari a disparu de la circulation, son fils revient du collège couvert de bleus, et elle n’a pas les moyens de payer à sa fille, petit génie des maths, l’école prestigieuse qui la promettrait à un brillant avenir. Alors qu’elle finit par se faire à l’idée que sa vie n’est qu’une somme de galères, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la maison de campagne. Accusé de délit d’initié, Ed est en mauvaise posture : il risque d’être ruiné et envoyé en prison si son procès tourne mal. Soucieux de s’acheter une conduite, il se propose de venir en aide à Jess. Que va donner l’addition de leurs petits et grands désastres individuels ? Une histoire d’amour aussi bouleversante qu’inattendue mettant en scène la rencontre improbable de deux êtres en perdition.

Mon avis :
Après mon premier roman de Jojo Moyes, Avant toi, qui avait été un véritable coup de coeur, j’ai eu un peu peur de me plonger dans un autre de ses romans et j’ai mis de temps à sortir Jamais Deux sans Toi de ma PAL. Je ne regrette pas de l’en avoir sorti, même si je suis loin d’avoir autant apprécié ma lecture que celle d’Avant toi.

Jamais deux sans toi, c’est la vie de deux personnages : Jess, mère de famille qui lutte pour payer ses factures, qui mène sa vie de mère, ses deux boulots et les difficultés que cela amène du mieux qu’elle le peut… Et Ed, patron d’une entreprise qui pour se débarrasser d’une petite amie un peu trop envahissante, lui a donné des informations confidentielles pour qu’elle empoche de l’argent et lui lâche un peu la grappe, ce qui bien sûr, lui retombe dessus quand il est attaqué pour délit d’initié. Les deux personnages se rencontrent et sont embarqués pour un voyage jusqu’en Ecosse pour que la fille de Jess puisse passer un concours de mathématiques, et après quelques péripéties, c’est Ed qui se propose de les emmener.

Globalement, j’ai passé un bon moment. J’ai retrouvé la magnifique écriture de Jojo Moyes qui a un talent fou pour nous emmener avec elle dans la vie de personnages émouvants et bien que cela soit prévisible, on se doute bien que les deux personnages vont finir par vivre quelque chose de puissant ensemble, et probablement terminer le roman en couple, cela ne m’a absolument pas dérangée parce que le style est très agréable et délicat.

J’ai surtout été touchée par le personnage de Jess et de ses deux enfants, elle lutte à chaque instant pour réussir à les élever du mieux qu’elle le peut. Le père ne l’aide pas, elle l’imagine dépressif ou malade, elle ne lui demande pas non plus d’argent pour ne pas l’enfoncer un peu plus. Jess est un personnage très touchant et surtout très fort, elle a beau vivre des moments très durs, elle reste toujours présente pour ses enfants et sa devise est « les choses vont s’arranger ». Le personnage d’Ed m’a moins intéressée, sans doute parce que tout le côté économie et entreprise m’a beaucoup moins passionnée que l’aspect famille associé à Jess. La rencontre des deux personnages qui n’ont rien en commun était très touchante et fonctionnait très bien, mais il m’a manqué un petit quelque chose pour que cela m’emporte intégralement. Je ne me suis pas attachée à Ed, je l’ai trouvé distant et j’ai eu du mal à le comprendre malgré tout ce qu’il a fait pour la famille de Jess au cours du récit.

J’ai passé un joli moment, des thèmes importants sont abordés, et j’avoue avoir été prise par surprise à certains moments (ce qui fait toujours plaisir dans une romance). J’ai redouté cette lecture que j’ai finalement bien apprécié, même si je suis loin du coup de cœur. J’ai hâte de lire La dernière lettre de son amant qui attend lui aussi dans ma PAL !

Chroniques Livres

Rose Soie de Camille Adler

Chez Milady Romance, septembre 2014.
283 pages, 7€60.
Ma note : ★★★★☆

Quatrième de couverture :
Au XIXe siècle, Rose de Saulnay, jeune femme de la haute société parisienne, est mariée à un homme violent, qui lui reproche son comportement et son goût pour la mode. A l’occasion d’un bal masqué, elle rencontre Alexander Wright, le couturier le plus en vue de la capitale. Lorsque la loi autorisant le divorce est votée, Rose trouve le courage de prendre sa vie en main et de quitter son époux. Mais il refuse. Aidée par sa femme de chambre, elle s’enfuit et ouvre une boutique de confection. C’est le début d’une période difficile, entre le rejet de la société et celui de son époux. Mais grâce à Alexander Wright, Rose retrouvera foi en l’avenir et en l’amour.

Mon avis :
Rose Soie, c’est l’histoire de Rose de Saulnay dont la vie n’est pas toujours facile avec son mari violent et loin d’être aussi parfait qu’il le laisse paraître quand ils sont en société. Mais avec l’arrivée du Bal de Jasmin, Rose et son mari font la rencontre d’Alexander Wright, couturier de talent, et commandent une robe fabuleuse pour Rose. Nous voilà plongés au XIXème siècle, dans le monde de la mode et de la noblesse parisienne.

Rose Soie est une romance assez courte mais très sympathique que j’ai avalé en quelques heures de lecture seulement. Il est difficile de lâcher un tel roman, déjà par la fluidité de l’écriture, et aussi par les personnages qui nous entraînent avec eux dans leurs aventures. Bien sûr, comme toujours, on sait dès le début comment cela va se terminer. Mais ce n’est pas pour la surprise que l’on lit des romances, c’est pour évader son esprit, vivre quelque chose de tout doux et de tout mignon avec une héroïne attachante. C’est le cas ici, Rose est un personnage que j’ai adoré suivre. Elle n’a pas une vie facile avec son époux, mais elle ne laisse rien paraître quand elle est avec ses amies, et fait comme si tout était parfait. Leur mariage se déroulait pourtant très bien au début, puis elle a vite compris qu’elle et son époux n’avaient strictement rien en commun. Il ne la comprend pas, elle l’énerve au plus au point alors qu’elle ne fait rien pour le mettre dans un tel état. Elle ne parle jamais des défauts de son époux, puisque les apparences sont ce qui comptent le plus. Sa passion pour la mode tient la plus grande place dans le roman, et bien sûr, cette passion va s’allier à celle d’Alexander Wright, qui va comprendre dès le premier regard que Rose n’est pas comme les autres femmes.

Bien que je savais pertinemment comment le roman allait se terminer, j’ai été parfois surprise de voir quels choix Camille Adler avaient fait, nous sommes loin de l’héroïne faible que l’on peut parfois trouver. Rose demande le divorce et décide même d’ouvrir sa propre boutique de vêtements, aidée de son ancienne femme de chambre et de la mère de cette dernière. Ce roman n’est pas parfait, j’aurais par exemple aimé en savoir un peu plus sur Alexander et surtout avoir plus de passages de son point de vue, voir la façon dont il percevait les événements.
C’est parfois un peu trop beau pour être crédible et l’on suit parfois quelques clichés de la romance, mais j’ai passé un excellent moment avec cette lecture!

Chroniques Livres

Saga Le Retour des Highlanders de Margaret Mallory

Chez Milady Romance (Collection Pemberley), premier tome publié en juillet 2012.
Un peu plus de 400 pages pour chaque tome, 7€90 par tome.
Ma moyenne : ★★★☆☆

Résumé premier tome :
Après cinq ans passés à se battre sur le continent, Ian MacDonald revient sur son île natale de Skye, où il trouve son clan en péril. Bien décidé à réparer ses erreurs de jeunesse, il doit déjouer les manigances d’un adversaire sans scrupules, et faire face à Sìleas, l’épouse qu’il a délaissée pour partir au combat. Une surprise attend Ian : la gamine maigrichonne qui le suivait partout comme son ombre et qu’il a dû épouser à la suite d’un malentendu, est devenue une jeune femme aussi ravissante que farouche.

Mon avis sur la saga :
J’ai lu les quatre tomes à la suite parce que ce sont des lectures rapides et je suis toujours dans la perspective un peu vaine de faire baisser ma PAL, j’en profite aussi pour me familiariser avec le genre de la romance. Quoi de mieux qu’une saga qui se déroule en Ecosse ?
J’ai été très emballée par le premier tome, Ian et Sileas sont deux personnages hauts en couleur et leurs échanges ne manquent pas de piquant. Le tome est bourré de rebondissements et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. En plus de la romance, on a également un aspect politique avec cette fameuse guerre des clans des Highlands, et c’était plutôt bien exploité jusqu’à la fin de la saga.
C’est en espérant tomber dans la même atmosphère que je me suis plongée dans le second tome. Je l’ai trouvé un peu moins bon que le premier, principalement parce que les échanges entre Alex et Glynis manquait de mordant. J’ai adoré le personnage d’Alex dès le premier tome et il s’est montré tout aussi drôle dans ce tome, mais Glynis manquait de répondant… J’ai quand même passé un excellent moment.
C’est avec le troisième tome que j’ai eu un peu plus de mal, je pensais que l’histoire de Duncan serait plus intéressante puisqu’elle était tenue si mystérieuse dans les deux tomes précédents… Mais Moira est un personnage féminin qui manque clairement de caractère. Je me suis ennuyée ferme dans les scènes où Duncan n’était pas présent, elle ne m’a absolument pas convaincue et l’histoire avec son fils ressemblait quand même à celle du tome précédent… C’est pour moi le tome le moins bon de la saga.
Le quatrième tome est une excellente conclusion pour la saga, déjà parce qu’elle suit l’histoire amoureuse du chef du clan : Connor, et ensuite parce qu’il résout les problèmes rencontrés politiquement parlant dans les trois autres tomes. Rien n’est laissé en suspens, et tout trouve une réponse. L’aspect politique reste quand même au second plan tout au long de la saga, puisqu’il s’agit avant tout de romance, et je n’aurai pas été contre quelques descriptions des scènes de batailles… un peu de mouvement, ça ne fait pas de mal !
Je suis satisfaite de cette lecture, absolument pas prise de tête, avec des paysages qui varient d’un tome à l’autre, des personnages également différents, rien de trop cliché, des scènes plutôt originales dans le premier et le quatrième tome. Je ne serais pas contre un autre tome sur Niall, le frère de Ian…  Cette saga saura satisfaire les fans du genre, sans aucun doute 😉
Chroniques Livres

Le Scénario Parfait de Camille Adler

Publié chez Milady Romance, juillet 2015.
286 pages, 7€60
Ma note : ★★★☆☆

Résumé :
De rupture en râteau, la vie amoureuse de Lily est désespérante. Pourquoi la réalité n’a-t-elle rien à voir avec les comédies romantiques dont la jeune femme raffole ? Jusqu’au jour où Lily entre en possession d’un stylo étrange : si elle appuie sur le bouchon, le monde qui l’entoure se transforme en film à l’eau de rose. Nantie de ce pouvoir, Lily peut tourner la tête à de parfaits inconnus ou encore gagner le cœur de Vincent, son séduisant patron. Mais quel scénario veut-elle vraiment écrire ?

Mon avis :
Une petite romance, un petit roman chick-lit de temps en temps, ça fait du bien. Je me suis donc lancée dans ma lecture du Scénario parfait sans rien en attendre et j’ai finalement passé un très bon moment. Lily est une jeune femme qui enchaîne les rencontres amoureuses sans pour autant tomber sur son prince charmant, à force de trop essayer, elle décide de laisser tomber et de ne plus penser aux mecs. Puis, pour son boulot, elle est amenée à rencontrer sa scénariste de comédies romantiques préférée, qui lui offre donc ce fameux stylo magique. Et à partir de là, les ennuis commencent.

Au début, Lily l’utilise de temps en temps, puis elle y prend goût en découvrant son pouvoir et l’utilise constamment. Forcément, cela se retourne contre elle. Bien que j’ai trouvé cette comédie bourrée de clichés et que j’ai eu envie de secouer l’héroïne à plusieurs reprises pour qu’elle se reprenne enfin et qu’elle réalise ce qu’elle était en train de faire, j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

Cela a également été pour moi l’occasion de découvrir Camille Adler, qui a une écriture très agréable qui est vraiment le point fort de ce roman d’après moi. Je me plongerai dans ses autres œuvres avec plaisir.

Une romance un peu prévisible, mais drôle et qui fait du bien au moral, je vous la conseille !

Challenge

French Read-a-thon

Je participe au French-read-a-thon !

Le principe ? Lire un minimum de 4 livres et un maximum de 7 livres en une semaine (du 13 au 19 juillet 2015), en respectant une liste de thèmes. Retrouvez les détails du challenge sur la vidéo de Rondoudou is Happy !

Sans attendre, voici ma PAL pour ce challenge :
– Un goût de cannelle et d’espoir de Sarah McCoy (un livre de plus de 300 pages)
– Un intérêt particulier pour les morts de Ann Granger (un livre qui ne fait pas parti de tes genres de prédilections = un policier)
– Transatlantic de Colum McCann (un livre dont la couverture te fait penser à l’été)
– Les étoiles de Noss Head de Sophie Jomain (un contemporain)
– Love and Friendship de Jane Austen (un livre en VO)
– Avant toi de Jojo Moyes (un livre qui est/va être adapté au cinéma ou en série)
– Levana de Marissa Meyer (un livre avec le prénom d’un personnage dans le titre)
Et vous, participez-vous à ce challenge ? Qu’avez-vous prévu de lire ? 🙂
Chroniques Livres

Avant toi de Jojo Moyes

Publié chez Milady, mars 2013.
480 pages, disponible en poche à 8€20.
Ma note : ★★★★★

Résumé :
Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c’est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l’Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d’apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. C’est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Mon avis :
Après avoir lu tant d’éloges sur ce roman, j’avais peur d’être déçue et de ne pas accrocher. Et ce fut tout le contraire. J’ai d’abord accrocher pleinement avec le personnage de Lou, un peu perdue dans sa vie, à la recherche d’un boulot, aux goûts vestimentaires un peu douteux, pas forcément très heureuse dans sa vie amoureuse bien que casée, sa famille rencontre des problèmes d’argent… C’est un vrai personnage, réel, et pas une de ces héroïnes sans défauts que l’on rencontre tant maintenant.

J’ai lu très rapidement ce roman, les chapitres sont plutôt courts, et à chaque fois que l’on en termine un on continue en se disant « Oh allez, encore un… » juste pour savoir ce qu’il va arriver ensuite. Jusqu’au bout, on se demande si elle va réussir à faire changer Will d’avis, si elle va réussir à lui redonner envie de vivre, et où cette relation va mener. Les trois personnages principaux sont géniaux, et la relation qui se tisse quand ils partent en voyage est très touchante. Will n’est pas le seul à vivre des moments difficiles, les personnages sont vrais et profonds.

L’écriture de Jojo Moyes est très agréable et fluide, ce roman se lit très vite, avec des moments très touchants et d’autres très drôles. On passe du rire au larmes au fil des pages et des chapitres. J’ai hâte de découvrir ses autres romans qui sont déjà dans ma PAL.

L’histoire en elle-même est jolie, j’avoue avoir versé quelques larmes et que ce roman est un coup de coeur, mais j’ai quand même trouvé que la morale était un peu pessimiste. J’attends tout de même l’adaptation avec Emilia Clarke et Sam Claflin avec grande impatience !

Bilan

Bilan d’avril 2015

Nous sommes le 1er mai, c’est l’heure du bilan du mois d’avril !
Je vous souhaite également une très bonne journée, et une très bonne fête des travailleurs. Bon courage à tous ceux qui travaillent aujourd’hui, you rock !
En ce mois d’avril, j’avais pris la bonne résolution de terminer/continuer quelques séries qui traînaient dans ma PAL depuis un moment, et ce fut le cas ! Au total, j’ai lu 10 livres en avril, dont un coup de coeur !
  
  
  
Mon coup de coeur du mois est sans nul doute Une femme d’imagination et autres contes de Thomas Hardy, que j’ai lu en une journée. Cet auteur a le don de m’emporter dans son univers, les fins sont toujours (ou presque) tristes à pleurer, mais sa plume est magnifique. Ce n’est pas pour rien que Tess of the d’Urbervillesest un de mes romans préférés.
Mes déceptions ce mois-ci, sont les deux tomes qui terminent la série Wingsd’Aprilynne Pike, je gardais un excellent souvenir des deux premiers tomes, mais je les ai lu il y a bien deux ans… J’ai eu du mal à me replonger dans cet univers, et le triangle amoureux qui a duré jusqu’aux dernières pages m’a vraiment énervée… Une série en demi-teinte pour moi. Même chose Les Menteuses de Sara Shepard, j’ai lu les 6 premiers tomes parce que je regardais la série… Maintenant que j’ai arrêté la série, je voulais terminer les livres puisque je les avais dans ma PAL. Et quelle déception, ça tourne en rond et ce n’est vraiment plus pour moi. Je ne terminerai pas cette série.
Déception également pour Paper Towns de John Green, la fin m’a tellement déçue… Je ne vais tenter que de me souvenir du reste du roman, parce que ça a vraiment détruit tout l’avis positif que je m’étais construit sur ce roman au fil des pages… Même chose pour Black Butler, que j’ai commencé parce que Marine et Anastasia, deux amies, sont très fan et je me suis dit « Pourquoi pas essayer ? », mais je ne pense pas continuer, les mangas et moi on est pas trop copains finalement…
Tout de même contente de ce mois d’avril, rempli de lectures très diverses et variées !
Chroniques Livres

Les aventures de Miss Alethea Darcy de Elizabeth Aston

Lien Amazon : Alethea Darcy
Lien Goodreads : Alethea Darcy
Éditeur : Milady (Collection Pemberley)
Prix : 8.70€
★★☆☆☆

 

Résumé :
Alethea, fille de Mr Darcy et d’Elizabeth Bennet, a fait un mariage désastreux avec un homme dont les manières charmantes dissimulent une nature exécrable. Faisant fi de toute prudence, elle fuit le domicile conjugal, déguisée en homme. Accompagnée seulement de Figgins, son admirable femme de chambre, elle se met en route pour Venise dans l’espoir de trouver refuge chez sa sœur, Camilla. Mais une série d’événements, toujours spectaculaires et quelquefois dangereux, menacent de déjouer ses plans.

Mon avis :
J’ai acheté tous les livres d’Elizabeth Aston parus dans la collection Milady pendant une de mes périodes « Austenienne », ça m’arrive de temps en temps, j’ai besoin de romantisme et d’acheter des réécritures.
Malheureusement, je n’arrive pas à accrocher à cette saga écrite par Elizabeth Aston. Cela avait djéà été le cas avec le premier tome : Les filles de Mr. Darcy, que j’avais apprécié sans vraiment le trouver proche d’Orgueil et Préjugés (comment Elizabeth et Mr. Darcy pourraient avoir eu des filles aussi superficielles ?!).

Rebelotte avec ce tome-ci. J’avais pourtant été charmée par l’intrigue, une des filles fuit son mariage malheureux pour vivre libre, et se déguise en homme pour y arriver. Le début n’était pas trop mal. Et puis cette histoire de tableau est venue se rajouter à l’histoire de départ, et je me suis perdue en chemin. Je lisais sans vraiment vouloir lire, je ne me suis attachée à aucun personnage, je les ai tous trouvés vides et sans grand intérêt, l’histoire est très longue pour finalement une fin que j’ai trouvée trop précipitée, comme si d’un coup on se réveille que ça y est, à un moment il faut bien arrêter. Je n’ai pas trouvé que le style d’Elizabeth Aston apportait beaucoup à cette histoire (c’est peut-être un problème de traduction…), et malheureusement, seule l’époque et quelques mentions de Mr. Darcy apportent une touche Jane Austen… Ce qui n’est pas ce que je recherchais au départ.

Je vais continuer la saga en espérant qu’elle va s’améliorer dans les prochains tomes, puisque je les ai déjà… Mais je suis assez déçue de cette lecture.

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Edenbrooke de Julianne Donaldson

Lien Amazon : Edenbrooke
Lien Goodreads : Edenbrooke
Éditeur : Milady Romance
Prix : 7.90€
★★★★☆
Résumé :
Eprise de liberté, Marianne Daventry n’est pas heureuse à Bath. Lorsque sa sœur l’invite à passer l’été à Edenbrooke, la jeune femme n’hésite pas une seconde. Devant parfaire son éducation, condition sine qua non pour pouvoir prétendre à l’héritage de sa grand-mère, Marianne tente désespérément de ne pas se laisser charmer par le maître des lieux, sir Philip. séducteur patenté. Parviendra-t-elle à contenir les élans de son cœur ou succombera-t-elle à son sourire ?
Mon avis :
La romance n’est pas mon genre de prédilection mais en lire une de temps en temps ça me fait du bien. C’est facile à lire et on passe un bon moment, ça vide complètement la tête et pas besoin de se triturer les méninges (ce n’est en rien péjoratif). Pour le coup, j’ai lu celle-ci en trois heures donc c’était en effet très rapide, mais très agréable.
La première chose qui m’a frappé, c’est l’ambiance de ce livre. C’est très doux, très plaisant et très élégant. Marianne est un personnage auquel j’ai su m’identifier, j’ai eu de la sympathie pour elle et pour sa famille (moins pour sa sœur Cecily qui m’a un peu tapé sur le système…), et Philip… N’en parlons pas, je veux bien le rencontrer, c’est quand vous voulez !
Alors oui, c’est de la romanche, on devine la fin dès le début, mais c’est quand même ultra agréable à lire, c’est pile le type de lecture dont j’avais besoin en ce moment. On pense tout de suite à Orgueil et Préjugés et Pemberley, mais Edenbrooke n’a rien d’une pâle copie de l’oeuvre de Jane Austen (et je sais de quoi je parle, c’est un de mes livres préférés !). Il y a beaucoup de modernité dans ce roman, peut-être même parfois trop pour un roman se déroulant à cette époque, mais je pense que c’est aussi ce qui m’a permis de perdre prise tout au long de ma lecture.
Je lirai Blackmoore de la même auteure et paru également chez Milady avec grand plaisir !