Chroniques Livres

Black Ice de Becca Fitzpatrick

Chez JC Lattès dans la collection MsK, février 2015.
400 pages, 17.00€
Ma note : ★★★☆☆

Quatrième de couverture :
L’appel du danger est irrésistible…
En décidant de passer un week-end à la montagne avec sa meilleure amie, Britt était loin d’imaginer que son ex, Calvin, serait aussi de la partie. Tandis qu’elle profite du trajet pour réfléchir à leur histoire, Britt et Korbie se retrouvent bloquées au milieu de nulle part dans une terrible tempête de neige. Bravant le froid glacial, elles finissent par trouver refuge dans un chalet occupé par deux beaux inconnus. Deux malfaiteurs en fuite qui les prennent en otage.
Tandis qu’elle échafaude des plans pour trouver une issue, l’angoisse de Britt grimpe d’un cran : elle découvre que plusieurs meurtres ont été commis dans la région. Sans compter que le comportement bienveillant de Mason, un des deux ravisseurs, est déconcertant : est-il un ennemi ou un allié ? Peut-elle lui faire confiance ? Les apparences sont trompeuses au milieu du blizzard, et les secrets bien gardés…

Mon avis :
Becca Fitzpatrick est surtout connue en France pour sa série Hush, Hush faisant appel à des anges et j’avais hâte de la découvrir dans un contemporain et surtout dans un one-shot. J’ai retrouvé sa plume délicate et agréable, qui fait défiler les pages sans que l’on s’en rende compte, ses descriptions des personnages qui nous font nous attacher immédiatement à ses héros et j’ai adoré la retrouver dans un genre différent de celui qui me l’avait fait découvrir.

Black Ice, c’est l’histoire de Britt qui part avec sa meilleure amie pour une randonnée d’un week-end, elle sont censées retrouver le copain et le frère de Korbie sur place, mais sur la route elles sont prise au piège par une tempête et la seule solution est de laisser la voiture sur place et d’essayer de trouver un abris proche. Elle tombent sur un chalet où sont également réfugiés deux garçons de leur âge. Mais ils ne sont pas si accueillant que ça…

C’est une vraie chasse à l’homme, des crimes sont commis, et on ne sait plus qui croire. C’est très différent de la série Hush, Hush, ça c’est sûr. Britt est une héroïne incroyable, elle n’a rien de la petite héroïne frêle qui ne sait pas se défendre ou qui a du mal à réfléchir et qui panique quand les choses se compliquent, bien au contraire. Korbie, par contre, m’a moins séduite par son côté égoïste qui ressort bien trop souvent au début du roman et j’ai eu du mal à comprendre l’amitié entre les deux jeunes femmes. Becca Fitzpatrick joue avec nos nerfs tout au long de l’histoire grâce à la psychologie des personnages et leurs relations. Il est très difficile de savoir si ce qu’ils ressentent est sincère, ou exacerbé à cause de la situation.

J’ai beaucoup aimé le lieu choisi, on se trouve dans la montagne, en pleine tempête et sans aucune âme qui vive et qui puisse venir en aide aux filles. Les péripéties s’enchaînent les unes après les autres, on ne nous laisse aucun moment pour souffler mais le tout reste incroyablement réaliste et prenant. Britt est très raisonnée et ne joue pas aux héros, elle a le comportement que toute jeune fille formée à la randonnée pourrait avoir dans une telle situation. J’ai adoré la voir traverser toutes ces étapes.

Le début était tellement prometteur, j’avais hâte de découvrir la fin. Et ça a été une vraie déception, c’est mielleux à souhait et j’aurais préféré que cela reste dans le ton du reste du roman. La romance s’installe tout au long du récit et elle n’est pas de trop, mais j’aurais préféré que la fin ne soit pas aussi niaise. J’ai passé un très bon moment mais la fin me laisse un petit goût amer, je préfère garder le déroulement en mémoire et oublier le dénouement.

Bilan

Bilan d’avril 2015

Nous sommes le 1er mai, c’est l’heure du bilan du mois d’avril !
Je vous souhaite également une très bonne journée, et une très bonne fête des travailleurs. Bon courage à tous ceux qui travaillent aujourd’hui, you rock !
En ce mois d’avril, j’avais pris la bonne résolution de terminer/continuer quelques séries qui traînaient dans ma PAL depuis un moment, et ce fut le cas ! Au total, j’ai lu 10 livres en avril, dont un coup de coeur !
  
  
  
Mon coup de coeur du mois est sans nul doute Une femme d’imagination et autres contes de Thomas Hardy, que j’ai lu en une journée. Cet auteur a le don de m’emporter dans son univers, les fins sont toujours (ou presque) tristes à pleurer, mais sa plume est magnifique. Ce n’est pas pour rien que Tess of the d’Urbervillesest un de mes romans préférés.
Mes déceptions ce mois-ci, sont les deux tomes qui terminent la série Wingsd’Aprilynne Pike, je gardais un excellent souvenir des deux premiers tomes, mais je les ai lu il y a bien deux ans… J’ai eu du mal à me replonger dans cet univers, et le triangle amoureux qui a duré jusqu’aux dernières pages m’a vraiment énervée… Une série en demi-teinte pour moi. Même chose Les Menteuses de Sara Shepard, j’ai lu les 6 premiers tomes parce que je regardais la série… Maintenant que j’ai arrêté la série, je voulais terminer les livres puisque je les avais dans ma PAL. Et quelle déception, ça tourne en rond et ce n’est vraiment plus pour moi. Je ne terminerai pas cette série.
Déception également pour Paper Towns de John Green, la fin m’a tellement déçue… Je ne vais tenter que de me souvenir du reste du roman, parce que ça a vraiment détruit tout l’avis positif que je m’étais construit sur ce roman au fil des pages… Même chose pour Black Butler, que j’ai commencé parce que Marine et Anastasia, deux amies, sont très fan et je me suis dit « Pourquoi pas essayer ? », mais je ne pense pas continuer, les mangas et moi on est pas trop copains finalement…
Tout de même contente de ce mois d’avril, rempli de lectures très diverses et variées !
Chroniques Livres

Reboot de Amy Tintera

Lien Amazon : Reboot
Lien Goodreads : Reboot
Éditeur : Msk
Prix : 17.00€
★★★☆☆

Résumé :
Wren est morte après avoir reçu trois balles dans la poitrine. 178 minutes plus tard, elle est revenue à la vie, plus forte, plus rapide, plus résistante à la douleur et aux émotions. Elle est devenue une Reboot. Plus le temps de mort clinique est long, plus l’adolescent reboot est puissant et insensible. 120 minutes suffisent déjà à faire d’un adolescent normal un robot guerrier. Ce qui fait de Wren 178 l’arme la plus dévastatrice de la république du Texas. Aujourd’hui âgée de dix-sept ans, elle est l’un des meilleurs soldats de la SHER (Société Humaine d’Évolution et de Repopulation) et forme les nouvelles recrues d’une main de fer. Le dernier en date est loin de satisfaire ses exigences. Callum n’est qu’un 22, encore quasiment humain. Ses réflexes sont ceux d’un nouveau-né, il a peur de tout et semble destiné à faire sortir Wren de ses gonds. Sans trop savoir pourquoi, la jeune Reboot accepte pourtant de le prendre sous son aile. Si elle n’arrive pas à le former correctement, elle devra l’anéantir elle-même. Wren n’a jamais désobéi à un ordre, et, si elle le fait, elle subira le même sort que le jeune 22. Mais comment oublier cette incroyable sensation d’être toujours en vie, celle qui l’étreint quand elle est en compagnie de Callum ?

Mon avis :
Quelle très bonne surprise ! J’ai lu ce livre avant tout parce que Amy Tintera sera présente à Paris le 25 avril pour un évènement à la American Library of Paris, organisé par Amy Plum, et je voulais lire quelques uns des livres des auteurs qui allaient être présents parmi ceux qui me faisaient envie avant d’acheter sur place sans vraiment savoir dans quoi je me lançais… J’ai donc emprunté celui-ci à la bibliothèque près de chez moi, dans l’optique de l’acheter à la séance de dédicace s’il me plaisait vraiment. J’ai été transportée par cette dystopie, je l’ai lu assez rapidement tellement elle est différente des autres romans du même genre. Tout d’abord, l’histoire est très originale, mais en plus l’héroïne évolue tout au long du tome et j’ai trouvé ça très intéressant. La voir progresser et regagner ses sentiments, son humanité… Je me suis beaucoup attachée à Wren, Ever et Callum. Mais malgré tout, j’ai trouvé l’univers construit par Amy Tintera parfois un peu bancal, malgré son originalité. J’ai trouvé qu’elle passait assez rapidement sur certains éléments, comme le fonctionnement de la SHER ou tout simplement comment les Reboots font pour vivre au quotidien quand ils ne sont pas en entraînement ou en mission… J’ai aussi trouvé le roman inégal : la première partie était géniale, très rythmée, et puis j’ai trouvé la deuxième partie longue, et presque ennuyante. Je tournais les pages en espérant une fin de chapitre proche pour passer à autre chose… Je lirai tout de même la suite, en espérant qu’elle sera plus poussée en détails et qu’elle sera aussi intéressante que la première partie de ce premier tome !