Bookhaul

Bookhaul #9 – Salon du Livre de Paris 2017

Le mois de mars est inévitablement marqué par le Salon du Livre de Paris, et donc quelques dépenses. J’ai pu discuter avec quelques éditeurs, lecteurs, auteurs, et forcément, repartir bien plus chargée que prévue. Je vous présente ici les livres qui ont rejoint ma PAL ;).

Mordred La Traque (Le Puits des Mémoires #1) La Perle et la Coquille

♦ Mordred de Justine Niogret : Face sombre des légendes arthuriennes, Mordred est le traître, fruit des amours illicites et incestueuses d’Arthur et de sa soeur Morgause. S’il fait un temps parti des chevaliers de la Table ronde, il est chassé de celle-ci avant de lever une armée pour combattre Arthur. C’est l’histoire officielle, du moins. Peut-être Mordred n’était-il pas aussi fou que les gestes le prétendent ? Peut-être était-il un garçon sensible et droit ? Peut-être Arthur n’est-il pas le héros que l’on chante et que Mordred n’avait pas le choix ?Justine Niogret propose dans son style remarquable une relecture du mythe de Mordred, de son enfance heureuse à sa fin tragique. Un récit pour réhabiliter celui que l’histoire a traîné dans la boue pour mieux faire briller la légende de la Table ronde.

♦ Le Puits des Mémoires #1 – La Traque de Gabriel Katz : Trois hommes se réveillent dans les débris d’un chariot accidenté en pleine montagne. Aucun d’eux n’a le moindre souvenir de son nom, de son passé, de la raison pour laquelle il se trouve là, en haillons, dans un pays inconnu. Sur leurs traces, une horde de guerriers, venus de l’autre bout du monde, mettra le royaume à feu et à sang pour les retrouver. Fugitifs, mis à prix, impitoyablement traqués pour une raison mystérieuse, ils vont devoir survivre dans un monde où règnent la violence, les complots et la magie noire.

♦ La Perle et la Coquille de Nadia Hashimi : Kaboul, 2007. Depuis qu’il a été enrôlé dans les forces talibanes, le père de Rahima n’est plus que l’ombre de lui-même. Sans lui, sa mère et ses soeurs n’ont pas le droit de quitter la maison. Leur seul espoir réside dans la tradition des bacha posh, qui autorise sous certaines conditions, à travestir une fille jusqu’à ce qu’elle soit en âge de se marier. Rahima devient alors Rahim, et découvre une liberté qui va faire naître en elle un désir d’émancipation aussi fort que celui qu’éprouva son aïeule, Shekiba, un siècle plus tôt. Les destinées de ces deux femmes se font écho, et permettent une exploration captivante de la condition féminine en Afghanistan.

La dernière impératrice Audacieuse Sarah (La famille d'Arsac, #2) Aventureuse Constance (La famille d'Arsac, #3)

♦ La Dernière Impératrice de Daisy Goodwin : Découvrez la plus méconnue des aventures amoureuses de Sissi. Élégant et raffiné, le capitaine Bay Middleton est le meilleur cavalier d’Angleterre, mais est dénué de fortune. Jusqu’au jour où il rencontre l’intrépide Charlotte Baird, une riche héritière, qui tombe amoureuse de lui. Fuyant la Cour de Vienne et son atmosphère étouffante, Sissi va en Angleterre pour participer à une célèbre chasse à laquelle Bay se rend pour être son guide. Tous deux vont alors vivre une passion, ce qui mettra en péril leur avenir et les relations diplomatiques entre les deux pays…

♦ La Famille d’Arsac #2 – Audacieuse Sarah de Eléanore Fernaye : 1783. La Guerre d’indépendance touche à sa fin. Avant son retour en France, Louis doit remettre à Sarah le médaillon de son frère disparu. La jeune femme est troublée par la visite de l’officier, d’autant que des pluies torrentielles contraignent ce dernier à prolonger son séjour dans la plantation familiale. Menacée par un cousin qui veut l’épouser pour son héritage, Sarah va conclure un faux mariage avec son visiteur. Et si cette union n’était pas un simple échange de bons procédés ? De retour en France avec son Américaine dépourvue de titre de noblesse, la mission de Louis s’annonce plus compliquée que prévu…

♦ La Famille d’Arsac #3 – Aventureuse Constance de Eléanore Fernaye : Londres, 1791. Fuyant les sanglantes représailles qui font suite à la tentative d’évasion de Louis XVI, Constance d’Arsac s’est réfugiée à Londres. Bien décidée à rejoindre sa soeur aux Etats-Unis, elle parvient à convaincre le capitaine John Hadley de la mener à destination. Ce séducteur invétéré n’est pourtant pas du genre à admettre à son bord des passagères non accompagnées. Ces deux êtres que tout oppose se sentent irrésistiblement attirés l’un par l’autre. La traversée promet d’être mouvementée…

Le Secret de Pembrooke Park 22464096 Les Aventures de Cluny Brown

♦ Le Secret de Pembrooke Park de Julie Klassen : Abigail Foster s’inquiète pour l’avenir de sa famille depuis qu’elle est ruinée jusqu’à ce qu’un étrange notaire leur propose d’emménager dans un grand manoir abandonné depuis dix-huit ans. Son père et elle sont accueillis à Pembrooke Park par le charmant vicaire, William Chapman, qui leur apprend que, selon des rumeurs, une pièce secrète renfermerait un trésor… Aux prises entre de vieux amis et de nouveaux ennemis, Abigail ignore la nature des dangers auxquels elle devra faire face avant de lever le voile sur ces mystères et de trouver l’amour qu’elle recherche depuis toujours…

♦ Loin de Tout de J.A. Redmerski, offert par les éditions Milady : Après avoir perdu son premier amour dans un accident, Camryn, 20 ans, plaque tout pour partir à l’aventure. C’est alors qu’elle rencontre Andrew, qui n’a pas été épargné par la vie lui non plus. Camryn a beau s’être juré de ne plus jamais tomber amoureuse, l’amour se révèle à elle sous de multiples facettes au cours de ce voyage. Un road trip improvisé qui marque le début d’une nouvelle existence exaltante. Mais l’insaisissable Andrew cache un secret qui peut les lier à jamais ou les détruire pour toujours…

♦ Les Aventures de Cluny Brown de Margaret Sharp : Délicieuse comédie so british sur l’émancipation des femmes, critique espiègle de l’Angleterre des années 1930 engoncée dans son carcan moral, Les Aventures de Cluny Brown, ou quand une femme de chambre aussi délurée qu’attachante fait fi de toutes les conventions pour former un couple improbable avec un fantasque intellectuel polonais fuyant les nazis. Surprenante création d’un auteur par ailleurs connu pour sa série jeunesse Bernard et Bianca, Les Aventures de Cluny Brown font l’objet d’un véritable culte en Angleterre et ont été adaptées au cinéma par Ernst Lubitsch en 1946. Un concentré d’humour et d’impertinence à redécouvrir sans plus attendre.

Mon midi, mon minuit Neko Land: une vie de chat au Japon La valise des créatures: explorez la magie du film Les animaux fantastiques

♦ Mon Midi, Mon Minuit de Anna McPartlin : À la suite d’un drame, le monde d’Emma, jusqu’alors rempli de promesses, s’effondre. La jeune femme plonge dans le désespoir. Ses amis font alors bloc autour d’elle pour tenter de lui redonner le goût de vivre… Comment survivre à la perte et au chagrin ? Quel courage l’existence peut-elle parfois exiger de nous ? Après Les Derniers Jours de Rabbit Hayes, Anna McPartlin nous offre de nouveau un roman à la fois caustique et profondément émouvant. Servi par un style plein d’esprit et un humour irrévérencieux, Mon midi, mon minuit est une ode à la vie.

♦ Neko-Land – une vie de chat au Japon de Alexandre Bonnefoy et Delphine Vaufrey : Au milieu de la jungle urbaine de Tokyo, au chaud dans un neko-café caressé toute la journée par les clients, dormant sur un tas de bois dans une cour de maison à la campagne, attendant du poisson frais sur le quai d’un port de pêche, d’Okinawa à Hokkaido, le chat est partout au Japon. Dans ce livre de photographie animalière urbaine, partez à la rencontre de ces chats japonais.

♦ La valise des créatures magiques – explorez la magie du film Les Animaux Fantastiques de Mark Salisbury : Soyez aux premières loges pour découvrir les étapes du processus de réalisation qui ont porté à l’écran le scénario de J.K. Rowling. Explorez le royaume des créatures fantastiques qui hantent le monde des sorciers et découvrez le casting de rêve des personnages qui les chassent.Sous licence officielle Warner Bros Consumer Products, et conçu par MinaLima, l’entreprise de design graphique qui a travaillé sur les films de la saga Harry Potter et sur Les Animaux fantastiques, La Valise de Norbert Dragonneau : explorez la magie des Animaux fantastiques propose une expérience interactive enchanteresse qui vous fera entrer dans les secrets de la réalisation. Photos et illustrations du film, anecdotes de tournage, fac-similés, documents d’archives, révélations sur quelques effets très spéciaux, ce volume collector donne un aperçu unique de la réunion de talents qui a contribué à la magie des Animaux Fantastiques.

 

Les avez-vous lus ? Et vous, avez-vous craquer au salon ? Dites-moi tout !

Bookhaul

Bookhaul #8 – Salon de Montreuil 2016

Le week-end dernier se déroulait le Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (SLPJ), l’événement à ne pas manquer en cette fin d’année pour tous les mordus de lecture ! Je m’y suis rendue le dimanche pour rencontrer quelques illustrateurs et auteurs et faire quelques achats. Je suis assez fière de moi puisqu’il n’y a pas eu de gros craquage imprévu et je n’ai pas acheté de roman, ma PAL ne souffrira donc pas trop.

J’ai ainsi pu rencontrer de nouveau Benjamin Lacombe (le matin et l’après-midi) et Sébastien Perez, Estelle Faye, mais également l’illustratrice Justine Brax, Fred Bernard et François Roca, Guillaume Bianco et son petit Billy Brouillard, Camille Roche et Rebecca Donovan.

Je vous présente les livres qui rejoignent mes bibliothèques :

Frida Anya et Tigre Blanc Fils de Dragons

♦ Frida de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez chez Albin Michel : L’une des plus grandes figures de l’art mexicain du XXe siècle inspire Benjamin Lacombe et Sébastien Perez pour leur nouvelle collaboration. Pour lui rendre hommage, Benjamin Lacombe propose une immersion inédite dans le processus créatif de l’artiste. Une succession de pages découpées et un texte poétique nous entraînent dans les profondeurs de l’âme de Frida Kahlo. À la manière d’un recueil de pensées, le livre explore les thématiques qui sont chères à Frida : l’amour, la mort, la terre, les animaux… Sébastien Perez insère dans son texte des phrases extraites des correspondances de Frida pour restituer de la façon la plus sincère et vraie ce que l’artiste ressentait « par-devers elle et face à elle ».

♦  Anya et Tigre Blanc de Fred Bernard et François Roca chez Albin Michel : Dans un pays enneigé, où règne un roi dur et injuste, sévit une terrible malédiction qui frappe les enfants nés la même année que l’unique héritier. Les uns après les autres, année après année, les enfants disparaissent… et on n’entend plus jamais parler d’eux. Anya fait partie de cette génération perdue. Privée de son frère jumeau, enlevé bébé, la jeune fille grandit en compagnie de son tigre blanc, la rage au coeur. Menacée, elle est bien décidée à affronter le danger lorsque celui-ci se présentera. Un jour, enfin… Il sera question d’une sorcière aux yeux blancs qui crache le feu, d’une prémonition qui scelle les destins, d’une évasion et d une révolte menée par une armée d’animaux sauvages…

♦  Fils de Dragons de Justine Brax et Sébastien Perez chez Albin Michel : Leur vol était majestueux. Leurs crocs, plus acérés que ceux d’un tigre blanc. Rien n’égalait le feu qui provenait de leur gorge. Yomon, l’enfant, regardait les dragons avec admiration. Son plus grand désir était de devenir l’un d’entre eux…

Blanche Neige Les chats (L'encyclopédie curieuse et bizarre par Billy Brouillard, #2) Il Salaïno (Léonard et Salaï #1)

♦ Blanche-Neige de Lylian chez les éditions Soleil : Il était une fois En plein hiver, une reine qui cousait et qui, se piquant le doigt, émerveillée par ce sang sur cette neige qui tombait, laissa vagabonder son esprit, souhaitant avoir un enfant aussi blanc que la neige, aussi vermeil que le sang et aussi noir de cheveux que l’ébène. Bientôt, cette reine eut une petite fille qui répondit exactement à ses souhaits. Elle l’appela Blanche-Neige.

♦ L’Encyclopédie Curieuse et Bizarre, tome 2 : Les Chats de Guillaume Bianco chez les éditions Soleil : À l’instar du premier volume de cette encyclopédie, ce second opus consacré aux chats est scindé en trois parties : L’ABC du chat, Histoires de chats et Trucs & Astuces Matoumatiques. L’ABC du chat répond à toutes les questions liées à cet animal, grâce à Billy Brouillard qui s’interroge avec humour et curiosité : Comment les chats font-ils pour ronronner ? Pourquoi enterrent-ils leurs cacas ? Comment font-ils pour se lécher les orteils ? Etc. Dans Histoires de chats, un voile se lève : Billy raconte tout sur son regretté chat, Tarzan, sur son tricot super capuche et surtout, sur… la GENÈSE DE SON DON DE TROUBLE VUE ! Enfin, la rubrique Trucs & Astuces Matoumatiques propose une série d’exercices très spéciaux qui permet d’acquérir les aptitudes des chats et de devenir, comme Billy, un… super héros ! Ne le répétez pas, mais… le chat, c’est un animal… MAGIQUE !

 ♦ Léonard & Salaï de Benjamin Lacombe et Paul Echegoyen chez les éditions Soleil : Immergez-vous au coeur de ce diptyque, cette évocation romanesque qui présente une autre vision. de Léonard de Vinci, de son entourage et de sa vie. Comment a-t-il vécu, aimé, souffert ? Cet univers où règne la grâce, remarquable par son ampleur et sa profondeur, résonne à notre époque de façon étonnamment moderne. Un portrait sensible et fascinant d’un artiste jamais égalé…

Alice de l'autre côté du miroir 28111013

♦ Alice de l’autre côté du miroir de Lewis Carroll et Benjamin Lacombe chez les éditions Soleil : Après une très belle édition illustrée d » »Alice au pays des merveilles » », Benjamin Lacombe sublime la distorsion du temps et de l’espace avec «  »De l’autre côté du miroir » ». Dans cette suite directe du chef-d’oeuvre de Lewis Carroll (traduite par Henri Parisot), Alice décide de passer «  »de l’autre côté du miroir » » et s’y métamorphose ! De pion, elle deviendra reine. Le monde du miroir se présente comme un monde inversé. L’espace et le temps y sont mis à mal… Il faut courir très vite pour rester sur place ! Certaines pages se déplient à la façon d’un plateau de jeu d’échec et accompagnent la bascule dune dimension à l’autre ; décors, personnages évoluent littéralement. Benjamin Lacombe se délecte en proposant ainsi une vision, une interprétation singulière de la beauté étrange d’un monde, bercé par un délicieux mélange de poésie, d’humour et de non-sens, qui vise implicitement à former les plus jeunes.

♦ Fox’s garden de Camille Garoche chez les éditions Soleil : Cette histoire sans textes, propose une lecture visuelle incitant à une exploration différente. Teintée de magie et de féérie, les illustrations prennent vie tout en délicatesse. De l’émotion pure. Une nuit d’hiver, une renarde cherche désespérément un abri pour mettre au monde ses petits. Chassée par les habitants du village, elle trouve refuge dans une serre, au fond d’un jardin… Un petit garçon l’aperçoit et décide de lui apporter son aide. Trouvera-t-elle une idée singulière pour le remercier ?

Les super héros détestent les artichauds

♦ Les Super-héros détestent les artichauts de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez chez Albin Michel : « Super-héros, c’est un métier d’avenir. » Métier d’avenir certes, mais métier sacrément exigeant et difficile, qui demande quelques prédispositions. Nombreux sont les appelés, mais rares sont les élus ! Dans ce nouveau livre de Sébastien Pérez et Benjamin Lacombe, Phosfo le héros est notre guide dans une galaxie d’êtres à collants, de masques et de super-pouvoirs. Il nous confie sa vocation, ses trucs et astuces et nous met en garde contre certains pièges à éviter de toute urgence si nous tentons l’aventure, comme les terribles artichauts et leurs effets dévastateurs sur les surhommes. On croise pêle-mêle : Narasimha le super-homme lion, Bee la diva piquante, le terrible Baron Baryton, ou encore Sun Wukong et ses missions spectaculaires en Chine. Leurs exploits pour sauver le monde bravent une société injuste ou violente qui se révèle être souvent une « supermétaphore » de la nôtre. La mise en page, imaginée par Benjamin Lacombe, alterne avec virtuosité les techniques (aquarelle, gouache, huile, encre, gravure, collages) et les références (pop art, affiches de propagande, comics). Portraits spectaculaires, images en contre-plongée, jeux de typographie et quelques pages vertigineuses à lire avec des lunettes 3D (insérées dans le livre) nous permettent de voir le monde à travers les yeux d’un super-héros. Un livre inventif et hors norme, qui renouvelle avec éclat la palette et l’univers de Benjamin Lacombe.

Rencontres

Saint-Maur en Poche 2016

Le 18 et 19 juin 2016 derniers se déroulait le Salon en plein air de Saint-Maur en Poche, mettant à l’honneur le livre de poche, notre fidèle compagnon de lecture. Je m’y suis rendue pour la première fois en compagnie d’Alexandra de Comme par Enchantements et nous avons passé une journée fantastique, marquée par les rencontres avec les auteurs, l’ambiance du salon et la découverte de nouvelles lectures possibles…

Le salon de Saint-Maur en Poche ne ressemble à aucun autre salon où j’ai pu me rendre jusqu’à présent, avec ses allées à ciel ouvert, ses petits stands et ses affiches colorées, l’ambiance est absolument géniale. On sent que le salon est vraiment dédié aux livres et au plaisir de lire, et le gros point positif : l’entrée est gratuite.
Je m’y suis rendue avec une petite pile de livres à faire dédicacer, mais malheureusement nous n’étions autorisés qu’à 4 livres par personnes, j’ai donc du faire l’aller/retour avec la consigne toute la journée parce que cela n’avait pas été précisé avant sur les réseaux sociaux ou sur le site internet du Salon. J’ai joué le jeu, et je ne regrette pas puisqu’au final j’ai pu faire dédicacer tous mes livres sans aucun problème, rencontrer tous les auteurs qui m’intéressaient et ce, sans attendre des heures ! Contrairement au Salon du Livre de Paris par exemple, les dédicaces se font relativement rapidement, nous pouvons prendre le temps de discuter avec les auteurs, d’échanger sur le livre avec eux et j’ai absolument adoré ça !

J’ai donc pu rencontrer Anna McPartlin, l’auteure des Derniers Jours de Rabbit Hayes que j’avais terminé quelques jours avant le salon, nous avons pu en parler rapidement, elle était ravie de voir que je l’avais apprécié. C’est un livre qui parle du cancer du sein et des derniers jours d’une femme atteinte de ce cancer, et même si le livre aborde un sujet fort et triste j’ai trouvé qu’il était plein d’espoir et de joie grâce à toute la famille de Rabbit. Anna McPartlin est vraiment une auteure adorable, nous avons même fait une petite photo et j’espère pouvoir la recroiser un jour prochain.

Je ne me souviens plus de l’ordre exact des autres dédicaces… Alors pardonnez-moi. J’ai pu revoir Sophie Jomain après l’avoir rencontrée en mars au Salon de Paris, et comme la dernière fois elle était très accessible et chaleureuse, j’ai fait dédicacer mon tome 2 des Etoiles de Noss Head et le tome 4 que j’ai acheté sur place, et le livre Quand la nuit devient jour qui m’a bouleversée. J’ai pu discuter de la fin avec Sophie Jomain qui est une fin extrêmement frustrante, et elle m’a expliqué qu’elle ne se voyait pas choisir pour Camille, qu’elle n’avait pas trouvé la force d’écrire une autre fin. C’est donc au lecteur de s’imaginer la suite…

Comme pour Sophie Jomain, j’ai revu Stéphane Michaka après l’avoir rencontré au Salon du Livre de Paris, cette foi-ci pour lui faire dédicacer le deuxième tome de Cité 19. Comme la première fois, il a pris le temps de discuter avec moi, on a pu parler des adolescents qui lisaient le livre qu’il trouvait un peu trop sombre parfois, et était étonné que des adolescents aussi jeunes se lance dans une telle lecture. Il a d’ailleurs reçu le prix des ados au Salon, un prix largement mérité !

J’ai aussi pu rencontrer deux auteurs dont j’ai acheté les romans sur place : Laurence Peyrin pour La Drôle de Vie de Zelda Zonk, qui m’a demandé mon avis sur la couverture du format poche (que je trouve magnifique !) et m’a souhaité d’aimer le livre, et Gaëlle Nohant pour La Part des Flammes, un roman historique pile comme je les aime qui m’a également conseiller de lire le livre Mousseline la Sérieuse de Sylvie Yvert sur Marie-Antoinette.

 

J’ai également pu rencontrer d’autres auteurs avec qui j’ai moins échangé, un peu impressionnée et ma timidité a repris le dessus. J’ai donc pu rencontrer Michel Moatti pour son livre Retour à Whitechapel, Kate Morton pour Le Jardin des Secrets, Victoria Hislop (qui était présente comme marraine du salon cette année) pour L’île des Oubliés, Catharina Inglemant-Sundberg pour Comment braquer une banque sans perdre son dentier, Katarina Bivald pour La Bibliothèque des Coeurs Cabossés et Nathalie Hug pour 1, Rue des Petits-Pas… En accompagnant Alexandra pour qu’elle fasse dédicacer ses livres, j’ai également pu approcher Franck Thilliez et David Foenkinos qui avaient fait le déplacement au Salon, et malgré les files d’attente (qui faisaient partie des plus longues), ils ont pris le temps de discuter avec chaque lecteur ce que je trouve vraiment admirable de leur part.

Un excellent salon donc, et j’ai déjà hâte d’y retourner l’année prochaine ! Pour voir toutes mes dédicaces, rendez-vous sur la page Facebook du blog : ici.

 

Bookhaul

Bookhaul #4 – Salon du livre de Paris

Qui dit Salon du Livre, dit forcément gros bookhaul… C’est parti ! J’attaque avec les grands formats, puis les poches, puis deux extras 😉

♦ Pinocchio de Carlo Collodi, illustré par Jérémie Almanza : Un monument de la littérature italienne, illustré entre légèreté et noirceur par Jérémie Almanza. Deuxième livre le plus vendu en Italie au XXe siècle après La Divine Comédie de Dante Alighieri, Pinocchio est un monument de la littérature italienne. Il nous est naturel de penser que Pinocchio a toujours existé, on ne s’imagine pas en effet un monde sans Pinocchio. Cette très belle édition inédite traduite par Nathalie Castagne propose une immersion dans un imaginaire où la dualité est mise à l’honneur par l’illustrateur, Jérémie Almanza : personnages cartoonesques et véritables monstres, décors enchanteurs et environnements délétères… Son souhait, faire se côtoyer légèreté et noirceur. Au coeur de l’Italie, Geppetto vieillard solitaire fabrique accidentellement dans un morceau de bois un pantin extraordinaire capable de parler, et dont le nez s’allonge à chaque mensonge… Il l’appelle Pinocchio.

♦ Les Outrepasseurs #1, Les Héritiers de Cindy Van Wilder : Peter, un adolescent sans histoires, échappe de justesse à un attentat et découvre que l’attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d’un mystérieux Noble, il fait connaissance avec les membres d’une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie…

♦ Là où tombent les anges de Charlotte Bousquet : Solange, dix-sept ans, court les bals parisiens en compagnie de Clémence et Lili. Naïve, la tête pleine de rêve, elle se laisse séduire par Robert Maximilien et accepte de l’épouser. Mais son prince est un tyran jaloux, qui ne la sort que pour l’exhiber lors de dîners mondains. Coincée entre Robert et Emma, sa vieille tante aigrie, Solange étouffe à petit feu. Heureusement Lili la délurée et la douce Clémence sont là pour la soutenir. Quand la première guerre mondiale éclate, Robert est envoyé sur le front. C’est l’occasion pour Solange de s’affranchir de la domination de son mari et de commencer enfin à vivre, dans une ville où les femmes s’organisent peu à peu sans les hommes…

♦ Alera #1 de Cayla Kluver : À la perspective d’épouser l’homme que son père a choisi pour lui succéder à la tête du royaume d’Hytanica, la princesse Alera a la désagréable impression qu’on lui impose un destin dont elle ne veut pas. Lorsque Narian, séduisant et mystérieux jeune homme originaire du royaume ennemi de Cokyri, arrive avec un passé obscur dont il refuse de parler, les nouveaux désirs d’Alera menacent alors de détruire le royaume. La découverte du secret de Narian va plonger Alera dans un monde terrifiant de complots, de querelles familiales et de guerres ancestrales. Alera, désemparée, ne sait plus que croire, ni à qui elle peut encore faire confiance.

♦ Le Journal secret de Charlotte Brontë de Syrie James : Même si Charlotte Brontë est pauvre, au physique quelconque et sans relation, elle possède une fougue qui ne se révèle qu’au travers de ses écrits. Vivant retirée dans le Yorkshire avec ses soeurs, son frère et un père qui devient aveugle, elle rêve d’un amour réel aussi dévorant que ceux qu’elle crée. Dans les pages de son journal intime, Charlotte Brontë dépeint ses plus profonds sentiments ainsi que sa scandaleuse passion pour l’énigmatique Arthur Bell Nicholls, le nouveau vicaire de son père.

♦ La Conspiration #2, la Carte du Destin de Maggie Hall : L’amour pourrait sauver le monde… ou bien l’anéantir. Deux semaines. Il a suffi de deux semaines pour qu’Avery, lycéenne américaine sans histoires, se découvre héritière du Cercle, une puissante société secrète qui tire les ficelles de la politique mondiale. Les voyages en jet, les virées en yacht et les soirées dans les clubs les plus huppés de la planète ont toutefois pour Avery une contrepartie plus que violente : en plus d’avoir kidnappé sa mère, les ennemis du Cercle multiplient les meurtres de sang-froid. De Calcutta à Venise en passant par les îles grecques, Jack et Stellan épaulent Avery dans sa quête du secret de la prophétie, mais leurs motivations restent troubles, tout comme les sentiments de la jeune fille pour les deux garçons. Difficile de naviguer dans les eaux du destin quand la carte est illisible…

♦ La Dame et le Poète de Maeve Haran : Dans l’Angleterre élisabéthaine, il ne fait pas bon être érudite lorsque l’on est une jeune fille de bonne famille. Pourtant, la jeune Ann More a reçu une solide éducation de la part de son grand-père. Conséquence de cette anomalie : la jeune fille refuse d’épouser un homme avec lequel elle n’aurait aucun plaisir à vivre. Un tel entêtement ne peut que lui créer des problèmes, surtout lorsqu’il se double d’un amour déraisonnable pour un jeune poète à la réputation sulfureuse… un certain John Donne.

♦ Chroniques de Meryton d’Elizabeth Aston : Dans Orgueil & Préjugés, Maria Lucas, la petite soeur de Charlotte Lucas, est souvent présentée comme une jeune fille timide et écervelée. Pourtant, elle n’est pas ce qu’elle semble être… Alors qu elle est en voyage à Londres, elle rencontre Henry Fletcher, un capitaine de la Royal Navy, et en tombe amoureuse. Ils se fiancent secrètement avant que le jeune homme ne parte en mer. De retour à Meryton, elle entretient avec lui une correspondance enflammée tout en lui décrivant sa vie dans le Hertfordshire où s’installe un certain Mr Bingley accompagné de son meilleur ami : Mr Darcy.

♦ Le Manuscrit Perdu de Jane Austen de Syrie James : Après avoir acheté un vieux livre, Samantha McDonough y trouve, coincée à l intérieur, une lettre évoquant un manuscrit « qui a disparu à Greenbriar, dans le Devon ». L’auteure de cette missive, elle en est sûre, ne peut être que Jane Austen ! Elle se rend alors à Greenbriar et demande au séduisant propriétaire des lieux, Anthony Whitacker, de partir avec elle à sa recherche. Lorsqu’ils découvrent les feuillets, ils sont immédiatement absorbés par ce roman inédit. En se plongeant dans ce récit du passé, tous deux écrivent leur propre histoire qui risque de les changer à tout jamais.

♦ Le Journal de Capitaine Wentworth d’Amanda Grange : Lorsque Frederick Wentworth, promis à une brillante carrière dans la Marine, et Anne Elliot se rencontrent, ils tombent amoureux et se fiancent. Mais la marraine de la jeune femme la persuade de mettre fin à cette union. Des années plus tard, après être devenu capitaine et avoir fait fortune, Wentworth la retrouve. Il s’aperçoit très vite que ses sentiments pour Anne n’ont pas changé. Elle est toujours belle et pleine d’esprit. La vie leur accordera-t-elle une seconde chance ?

♦ La Cuisinière de Mary Beth Keane : Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s’intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu’on l’observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu’elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l’envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté…

♦ Les Borgia d’Alexandre Dumas : Le 11 août 1492, grâce aux manœuvres de son fils César, Rodéric Borgia est élu pape sous le nom d’Alexandre VI. Son ambition est de redonner à Rome une influence politique, des territoires, une armée et de l’argent. Après avoir installé sa famille aux places importantes, sa puissance devient petit à petit immense. Parallèlement aux alliances que le pape fait et défait au gré des événements, son fils César écarte de son chemin ses ennemis et ceux qui le gênent. Ainsi, par le poison ou le bras de son fidèle sbire Micheletto, il se débarrasse de son frère aîné Francesco, des maris successifs de sa sœur Lucrèce, de ses conquêtes féminines dont il se lasse, des maris jaloux… Mais le poison finit par se retourner contre Alexandre et César qui, par un malheureux concours de circonstances, boiront du vin empoisonné. Alexandre en meurt mais César survit, affaibli physiquement et délaissé par ses alliés. Pour rester en grâce, il vend les voix de cardinaux dont il dispose pour l’élection de Pie III puis celle de Jules II, ce qui ne l’empêchera pas d’être fait prisonnier au nom du roi d’Espagne et de mourir à la suite d’une escarmouche après son évasion orchestrée par Micheletto.

♦ Marie Stuart de Stefan Zweig : Reine d’Écosse à l’âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est veuve en 1560. Elle rentre alors en Écosse et épouse lord Darnley, avant de devenir la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Élisabeth Ire, reine d’Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamorphoser celle que l’on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique. Sur cette figure fascinante et controversée de l’histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d’une femme a mené une enquête rigoureuse. Ce récit passionné et critique nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

♦ Le Pigeon de Patrick Süskind : Lorsque lui arriva cette histoire de pigeon qui, du jour au lendemain, bouleversa son existence, Jonathan Noël avait déjà dépassé la cinquantaine, il avait derrière lui une période d’une bonne vingtaine d’années qui n’avait pas été marquée par le moindre événement, et jamais il n’aurait escompté que pût encore lui arriver rien de notable, sauf de mourir un jour.Et cela lui convenait tout à fait. Car il n’aimait pas les événements, et il avait une véritable horreur de ceux qui ébranlaient son équilibre intérieur et chamboulaient l’ordonnance de sa vie.

♦ Stardust de Neil Gaiman : D’un côté, il y a Wall, paisible village niché au sein d’une calme forêt anglaise. de l’autre, le pays des fées, univers d’enchantements, de sorcières, de licornes et de princes sanguinaires. Entre les deux, il y a le mur, l’infranchissable et épaisse muraille qui ceint le hameau et le sépare de féerie. infranchissable ? Pas tout à fait, puisque tous les neuf ans s’ouvre la foire des fées qui, durant un jour et une nuit, permet aux deux mondes de se rencontrer. dans certaines circonstances, cependant, attendre si longtemps pour pénétrer en féerie est impossible. Car quand on s’appelle Tristan Thorn et que l’on a promis à sa belle l’étoile filante tombée du firmament de l’autre côté du mur, aucun obstacle ne saurait s’élever contre l’amour…

♦ Un assassinat de qualité de Ann Granger : Londres, 1867, le mal rôde dans les rues… Un soir d’octobre, alors que l’inspecteur Ben Ross de Scotland Yard rentre chez lui un samedi soir, le fog tourbillonne et l’enveloppe comme une bête vivante. Lorsque le brouillard se lève le lendemain matin, une femme gît assassinée dans Green Park. Allegra Benedict était la belle épouse italienne d’un marchand d’art de Piccadilly. Mais qu’avait-elle été faire à Londres cet après-midi, et pourquoi avait-elle été vendre sa broche dans Burlington Arcade quelques heures avant sa mort ? Alors que Ben commence son enquête, son épouse Lizzie – avec l’aide de leur bonne Bessie – se penche sur la vie privée d’Allegra et découvre plus d’une raison pour laquelle quelqu’un pourrait vouloir sa mort…

♦ Du fond de mon coeur, lettres à ses nièces de Jane Austen : En tante attentionnée, elle se montre toujours prête à guider ses jeunes nièces, à les conseiller. Elle leur parle d’écriture, de stratégie amoureuse, de sa vie à la campagne, avec l’humour et l’élégance qui font le sel de ses romans. Ces lettres révèlent une touchante intimité et on acquiert bien vite la conviction que Jane Austen n’avait rien à envier à ses attachantes héroïnes. Pour compléter cette correspondance, nous avons ajouté trois textes, écrits par les trois nièces de Jane à propos de leur tante. Ce sont des documents émouvants, décrivant son physique, ses habitudes, son caractère. L’ensemble de ces textes et de ces lettres n’avait jamais été traduit en français. Il nous a semblé opportun de les réunir et ce sont certainement les derniers textes de Jane Austen qui nous restaient à découvrir.

♦ Peaky Blinders, saison 2 : Deux années ont passé depuis que Grace est partie. Tommy a consolidé la place des Peaky blinders à Birmingham et prépare son expansion à Londres, mais Darby Sabini ne compte pas laisser son territoire lui échapper. Campbell refait surface et piège Tommy pour qu’il commette un meurtre pour le compte de la Couronne.

Rencontres

Livre Paris – 19 et 20/03/2016

Ce week-end se déroulait le salon du Livre de Paris, maintenant renommé Livre Paris, à la Porte de Versailles. Après maintes discussions sur les prix d’entrées, les refus d’accréditations pour les blogueurs et les réglementations concernant nos livres pour les dédicaces, j’ai trouvé que le salon s’était très bien déroulé malgré la foule !

SAMEDI

Merci les travaux du RER C, je me retrouve sans trains dans ma gare pour tout le week-end, et ce sont des voisines et amies qui m’emmènent samedi matin puisqu’elles se rendent elles aussi au salon, me voilà sauvée. Nous arrivons vers 11h, le temps de trouver une place de parking (la grosse galère !), nous rentrons vers 11h30. Je file à la dédicace de Robert Laffont où étaient présents C.J. Daugherty, Carina Rozenfeld, Victor Dixen et Cat Clarke. J’avais emmené Perdue et Retrouvée de cette dernière, que j’ai beaucoup aimé. On a pu discuter un peu parce qu’il n’y avait personne (tout le monde faisait la queue pour Victor Dixen), on a discuté du roman, de la Collection R qui ne m’a jamais déçue et elle était ravie de l’apprendre et de savoir qu’elle était donc publiée dans une très bonne collection, de mes auteurs favoris… Elle a pris le temps de discuter un peu avec chacun et n’a pas juste signé les livres. C’est toujours un plaisir de rencontrer ces auteurs !

Je file ensuite chez J’ai lu pour la dédicace de Sophie Jomain et là, il y a déjà beaucoup plus de monde. Je sympathise avec des gens dans la file et retrouve Lunarthemis dans la queue, que j’ai été ravie d’enfin rencontrer même si je ne m’attendais pas du tout à la voir ahah, c’est aussi ça les bonnes surprises du salon ! Je vois également Alexandra pendant que j’attends, que je retrouverais aussi plus tard dans la journée pour lui montrer mes achats… Je passe donc à Sophie Jomain et là surprise, je suis très intimidée (alors qu’en général je n’ai pas trop de mal à discuter avec les auteurs) et elle le ressent tout de suite. Du coup, pour briser la glace elle me prend dans ses bras ce qui, catastrophe, renverse son verre d’eau sur la table de dédicace… Du coup je me sens encore plus mal, mais on termine par en rire. On discute du Salon et du réglement qui nous a empêcher d’emmener nos livres, ce qui fait que je n’ai amené que le tome 1 des Etoiles de Noss Head alors que j’ai les trois premiers, on fait une petite photo et je laisse ma place à la personne suivante.

Ensuite, j’ai fait un peu le tour du Salon, j’ai craqué sur pas mal de stands mais j’avais prévu le coup et ça fait un moment que j’économise. La tentation est tellement forte dans ce type de salons… Je savais aussi que dimanche j’allais venir avec deux amies, donc j’avais prévu de tout acheter le samedi, histoire de n’être chargée qu’une seule journée.

Je file ensuite chez Pocket Jeunesse, vers 13h30 pour la dédicace de Stéphane Michaka qui commence à 14h. Je prends peur en voyant la file d’attente : des mètres et des mètres de queue, des gens assis par terre qui font tout le tour du stand. Je demande donc de l’aide à une jeune femme y qui travaille (merci à elle d’ailleurs), et elle essaye de me trouver une solution parce que les gens assis attendent en fait pour James Dashner qui dédicace à partir de 16h… Il y a une petite queue juste avant pour Stéphane Michaka et m’y emmène. Ça avance doucement, Stéphane Michaka prend le temps de discuter avec chacun, d’écouter les avis. Quand vient mon tour, comme je n’ai pas encore lu le livre on discute de la quatrième de couverture qu’il a lui-même rédigée et il me demande pourquoi ça m’a donné envie de lire le livre : parce que ça n’en révèle pas trop sur l’intrigue. Je repars donc avec ma dédicace et une petite photo.

Je traîne encore un peu, mais la foule est dense et ça devient difficile de circuler. Je vais donc à ma dédicace suivante : Cindy Van Wilder chez GulfStream. La queue n’avance pas vite, elle discute beaucoup (ce que je ne critique absolument pas). En passant le temps sur instagram, je vois que Viviane Moore dont j’ai acheté un roman le matin même, est en dédicace chez 10/18. Je demande donc aux jeunes filles derrière moi si elles peuvent me garder la place, et je file à l’autre stand. Viviane Moore est seule et attend les lecteurs, souriante. Elle me dédicace mon livre avec une magnifique écriture, et nous faisons une petite photo. Je vois Michel Moatti en dédicace à côté, qui attend lui aussi les lecteurs… Je suis assez déçue parce que j’ai acheté son livre Retour à Whitechapel récemment et j’ignorais qu’il était en dédicace, sinon je l’aurais amené.

Je retourne chez GulfStream, la queue n’a pas beaucoup avancée. Quand vient mon tour je discute avec Cindy Van Wilder du premier tome des Outrepasseurs, que j’ai enfin décidé d’acheter après l’avoir eu maintes fois en main… Cindy est adorable, très accessible et proche de ses lecteurs, j’ai adoré la rencontrer ! On fait une photo et je file. Première journée épuisante mais pleine d’émotions et de belles rencontres, et le dimanche est dans la même veine !

DIMANCHE

J’arrive cette fois-ci à l’ouverture. Ma première dédicace est à 10h30 donc j’en profite pour faire le tour des stands pendant qu’il n’y a encore personne dans les allées, je fais des photos, je circule librement : c’est le pied ! Puis je file chez Milady voir Camille Adler, elle a l’air d’être assez timide mais très douce et calme, on discute de ses romans que j’ai lu tous les deux, elle me dit qu’il y a beaucoup d’elle dans ses deux héroïnes. Elle me dédicace Rose soie, me donne une petite carte de visite, et me souhaite une bonne journée.

Je vais chez Robert Laffont et fait signer mon dernier tome de Night School à C.J. Daugherty. Elle se souvient de mon prénom et se rappelle que l’on avait discuté du dernier tome à Montreuil, parce que je ne l’avais toujours pas lu et que j’avais peur de le lire parce que cela voulait dire que c’était la fin de la série (j’ai un truc avec les fins de séries, ça me fait mal au coeur). Du coup on en a reparlé et elle m’a fait promettre que je l’aurais lu la prochaine fois qu’on se verrait. On a fait un selfie (que j’ai posté sur Instagram et qu’elle a reposté, elle m’a aussi suivi sur Insta ce que je trouve adorable ♥). Je continue ma petite visite, puis une fois que j’ai fait tout le tour du salon, je vais m’installer à l’entrée pour attendre mes deux amies qui doivent arriver vers 12h30. Une fois qu’elles sont arrivées on se dépêche pour aller chez Robert Laffont, Anastasia fait dédicacer Le Feu Secret à C.J. Daugherty et Carina Rozenfeld, et achète le deuxième tome de la Symphonie des Abysses qu’elle fait également signer. On fait ensuite un peu le tour des éditeurs qui les intéresse : Pocket Jeunesse, Albin Michel, Milady, l’Atalante, Pika éditions, Kurokawa, Harlequin… 

À 13h20, on s’installe pour faire la queue pour Benjamin Lacombe aux Editions Soleil. Sa dédicace commence à 14h mais il est généralement très demandé. On a toutes les trois un album à faire dédicacer et j’ai une autre dédicace sur la même plage horaire donc il vaut mieux que l’on ne passe pas trop tard. Quand vient notre tour, Anastasia fait illustrer Facéties de Chats, et Marine et moi l’album sur Marie-Antoinette. On est sage, on ne discute pas. C’est assez impressionnant de le voir réaliser aussi rapidement ce qu’on lui demande et avec tellement de talent. J’avais pensé lui demander de me dessiner un carlin, puisque c’est un chien qui revient assez souvent dans ses dessin, puis finalement j’ai demandé s’il pouvait me faire un golden retriever, la race de mon chien et il a accepté : le dessin est absolument magnifique.

Une fois qu’on a terminé avec Benjamin Lacombe, on se dirige de nouveau chez GulfStream pour voir Charlotte Bousquet. Elle est seule, personne d’autre à la dédicace mais il est déjà 15h30. Je sors donc mon livre Là où tombent les angesqu’elle dédicace avec plusieurs couleurs et des petits dessins. L’éditrice m’offre également une affiche 🙂 Les deux jours à piétiner commencent à se faire sentir et je dois encore rentrer chez moi avec les problèmes de RER, donc je décide de partir et de laisser Marine et Anastasia affronter la file d’attente pour James Dashner seules, au final elles n’ont attendu que 15 minutes et ont même pu faire une photo avec lui 😀 !

Bilan : j’ai passé deux jours formidables, j’ai fait des très belles rencontres, j’ai pu faire signer tout ce que j’avais prévu et même plus. J’ai acheté beaucoup de livres, mais uniquement des choses qui me faisaient très envie. Malgré les polémiques lancées par le salon, j’en garderai un excellent souvenir, comme chaque année  J’ai hâte d’aller dans les autres salons prévus en 2016, le salon du livre est vraiment un immense salon, peut-être un peu trop grand, ça brasse énormément de monde et l’ambiance n’est forcément pas la même que dans les petits salons, mais cela reste une très belle opportunité de rencontrer d’autres lecteurs, des auteurs et des illustrateurs qui nous sont chers.

Restez connectés sur la page facebook du blog, je vous prépare un petit concours (rien de spectaculaire, ne vous attendez pas à des livres) parce que j’ai pu récolter des petites choses pour vous 😉

Rencontres

Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil 2015

Le voici le voilà, le compte-rendu de ma visite au Salon du livre de Montreuil ! Si vous me suivez sur Facebook ou Twitter ou Instagram ou Snapchat (je suis multifonctions), vous savez déjà que j’ai pas mal craqué sur les différents stands des éditeurs et que j’ai passé un super week-end.

SAMEDI

Je suis arrivée vers 9h30, entrée directe après la fouille du sac, du manteau et le détecteur de métaux. J’ai déambulé dans les allées et attéri sur le stand Bayard/Milan qui a été mon premier gros craquage. Joseph Delaney venait en dédicace ) 13h et je voulais acheter son nouveau roman : Arena 13. Je suis repartie avec deux autres livres et 50€ en moins… 😦 (je n’ai aucun self-control face aux livres).

Puis j’ai continué à traîner dans les allées jusqu’à 10h30 où je suis allée sur le stand des Editions Margot où la dédicace de l’album Facéties de Chats de Sébastien Pérez et Benjamin Lacombe devait commencer à 11h. J’avais prévu le coup, au Salon du Livre j’étais arrivée pile à l’heure pour sa dédicace et je n’avais pas pu y accéder du coup, cette-fois-ci, pas question de le rater !

Il y avait déjà un peu de queue, mais c’est surtout après que ça s’est gâté. La priorité était donnée à ceux qui avait Facéties de Chats, les livres chez les autres éditeurs n’avaient pas le droit à de dessin mais juste à une dédicace (ce qui a fait un peu râler les gens, mais moi je comprends la démarche… L’éditeur privilégie les gens qui ont acheté le livre chez eux. Ça me paraît quand même logique.)

 

J’arrive donc devant Benjamin Lacombe (coeurs partout), lui tend mon livre et il me demande si je veux quelque chose de particulier. Je lui explique donc que dans le livre un chat s’appelle Ophélie, comme le mien, et que j’aimerais donc un dessin de celui-là. Il me demande si c’est aussi un chartreux, et on part dans une description détaillée de mon chat pour qu’il puisse me le dessiner en détails et le plus fidèlement possible ! C’est vraiment fascinant de le regarder dessiner, en quelques minutes il vous sort un dessin fantastique, alors que moi en quelque minutes je vous fait deux petits traits… Bref, le talent de cet homme n’est plus à prouver. Puis je passe à Sébastien Pérez qui me dédicace la page de garde et me rajoute un petit tampon, j’achète les badges sur le stands et je file.

La dédicace de Christelle Dabos prévue normalement à 12h sur le stand de Gallimard n’avait plus lieue, donc j’avais son livre avec moi pour rien :-(… (et il pèse lourd!), je suis donc partiz acheter d’autres livres. Puis 12h30 arrive, je file de nouveau sur le stand de Bayard pour la dédicace de Joseph Delaney et là, surprise, une queue de folie qui fait presque tout le tour du stand!! Ça ne me surprend pas, mais les gens derrière moi n’arrêtent pas de râler (décidément, j’ai le chic pour tomber sur les gens qui ne comprennent pas que dans un salon, faire la queue ça peut arriver). Finalement, la queue avance rapidement, Joseph signe très vite les livres et je fais dédicacer pour exemplaire du tome 1 de Epouvanteur que j’avais amené avec moi, et Arena 13 acheté le matin-même.

Je fais un dernier petit tour, pour voir si je n’ai raté aucun stand, et je passe devant celui de Didier Jeunesse où Tristan Koëgel est en dédicace avec une personne. J’achète donc Bluebird qui me faisait de l’oeil depuis sa sortie, et je fais la queue. Il me demande comment j’ai appris l’existence du livre, on discute un peu et il me dédicace mon livre en piquant les tampons de l’autre auteur également en dédicace. J’ai commencé à sentir la fatigue et surtout, le poids de mes sacs allait finir par me tuer (les sacs en papier c’est joli, mais ça coupe la circulation des mains…), donc je décide de rentrer et de garder des forces pour le lendemain. J’étais malade depuis une semaine, j’avais eu de la fièvre pendant la nuit du coup ce n’était pas la grande forme samedi, mais le dimanche s’est vraiment mieux déroulé 🙂

 

DIMANCHE

Deuxième jour, j’arrive à 9h20 mais pas de chance, aujourd’hui ça n’ouvre qu’à 10h (quand on ne se renseigne pas aussi…). Je retrouve Alexandra et ses collègues apprentis libraires à l’intérieur et file à la dédicace de Carina Rozenfeld et C.J. Daugherty sur le stand de Robert Laffont pendant qu’ils font un petit tour. Je passe assez rapidement, j’ai pu discuter du Feu Secret avec Carina, qui m’a confirmé qu’il n’y aurait que deux tomes parce que les séries à quinze tomes ce n’est pas son truc ni en tant qu’auteur ni en tant que lectrice, puis de Night School et du dernier tome que je n’ai pas encore lu avec C.J.. Je les avait déjà rencontré deux fois toutes les deux, et c’est toujours un vrai plaisir de les revoir !

Je file ensuite à la dédicace de Shannon Messenger sur le stand de Lumen au rez-de-chaussée, il n’y a que quatre personnes ce qui me réjouit parce que la veille, la queue était sans fin! Je passe tranquillement, on discute de Paris qu’elle connaît bien puisque ça fait sept fois qu’elle vient en vacances ici, elle me dédicace Let the Sky Fall, et elle me propose de faire une photo ce que j’accepte avec grand plaisir 🙂 Je retrouve tout le monde mais on décide de retourner au stand de Robert Laffont pour qu’ils puissent aussi avoir leurs dédicaces, ça nous permet de discuter et c’était vraiment très sympa. Puis juste après je passe devant le stand de MSK, où Clélie Avit est en dédicace. J’avais acheté le livre la veille et oublié de revenir pour le faire dédicacer (oui, c’est tout à fait mon genre) du coup j’en profite pendant qu’il n’y a personne. On discute du livre, de la fantasy et de mes étagères qui croulent sous les livres. C’est une auteure vraiment charmante et j’ai hâte de me plonger dans ce roman!

  

On achète quelques livres (encore, oups) au stand des Editions Soleil où l’on apprend que Joris Chamblain, l’illustrateur des Carnets de Cerise est en dédicace sur le stand des éditions Kennos. On file sur ce stand faire la queue pour nos dédicaces. Je n’avais pas le budget pour acheter les BD donc j’ai demandé un dessin sur une feuille que je glisserai dans la BD une fois que je l’aurai achetée, il a accepté alors qu’il n’a normalement pas le droit de le faire… Et je repars avec une jolie Cerise 😉
On fait ensuite notre petit tour, on passe de stand en stand. La prochaine dédicace est celle de Benjamin Lacombe (encore, oui) sur le stand des Editions Soleil et on prévoit d’y aller tôt pour pouvoir avoir une dédicace rapidement et ne pas trop faire la queue. On y va avec un heure d’avance et la queue est déjà bien longue… On s’installe par terre et profite de cette pause bien méritée.
On avance doucement, une fois le quota atteint, les membres du stand refusent les gens dans la file pour éviter que les gens ne fassent la queue pour rien, ce que je trouve vraiment super.

 

Quand je passe, je demande à Benjamin s’il peut me faire un petit hérisson, celui de ses illustrations d’Alice me fait juste craquer et il accepte (joie!). Il nous parle alors de la boutique Cocolico, un concept store qui va vendre des produits avec ses illustrations jusqu’en janvier. Alexandra fait sa dédicace, puis je décide de rentrer. Je suis vraiment crevée et j’aimerais me poser un peu tranquillement à la maison avant de reprendre le boulot le lendemain 😉

Bilan : pour une première fois au Salon de Montreuil, je suis ravie. J’ai passé deux jours extraordinaires, avec des auteurs vraiment très accessibles et agréables, j’ai pu faire toutes les séances de dédicaces que j’avais prévu et surtout, l’ambiance est au top ! Les allées sont très larges, on peut circuler sans difficulté et il n’y a pas de bousculades. C’est ce que je reproche le plus au Salon du livre de Paris, il est très difficile de circuler et de passer d’un stand à l’autre passée une certaine heure, alors que là, aucun problème. J’y retournerai l’année prochaine avec grand plaisir, j’ai déjà hâte d’y être 😉

Rencontres

Salon du Livre 2015

Dimanche 22 mars se déroulait le Salon du Livre de Paris au Pavillon 1 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles.
Forcément j’étais de la partie, accompagnée de ma maman, Marine et Anastasia.
Nous sommes arrivées vers 10h, pour l’ouverture. J’avais emmené des livres à faire dédicacer malgré le règlement du site qui l’interdisait. Je n’ai pas eu de problème les deux années précédentes donc je me suis dit que j’allais quand même tenter. Le vigil à l’entrée à fouiller mon sac et m’a laissé rentrer (j’avoue, j’ai quand même flipper qu’il me dise d’aller les déposer en consigne…).
Et finalement, nous voilà rentrées !

Nous avons fait un petit tour rapidement, on a croisé Philippe Manoeuvre et Tatiana de Rosnay qui étaient en dédicace, ainsi que Nelson Monfort et Francis Lalanne. À 11h, je suis allée sur le stand de Gallimard pour la dédicace de Thimothée de Fombelle. J’ai pu faire dédicacer mon exemplaire du Livre de Perle. Il était très concentré sur la dédicace du coup je n’ai pas osé lui parler (moi et la timidité on est très copines). Après la dédicace j’en ai profité pour acheter mon premier livre du salon héhé ! Retrouvez le bookhaul de mes achats en fin d’article.
 
Nous avons fait un peu tout le tour du salon avant de voir, à 12h, que la dédicace de Carina Rozenfeld et Cat Clarke était en cours sur le stand de Robert Laffont. Comme il n’y avait personne, Marine et Anastasia sont allées acheté les deux tomes de la Symphonie des Abysses de Carina et j’ai acheté Revanche de Cat. J’ai amèrement regretté de ne pas avoir amené mon exemplaire de Cruelles, je pensais qu’il y aurait beaucoup de monde à cette dédicace (comme chaque année au stand R), du coup j’ai laissé tombé la veille, je ne voulais pas m’encombrer dans le doute de devoir le déposer à la consigne.
Finalement, j’ai pu discuter avec Cat, qui a vraiment été adorable ! Il n’y avait personne derrière moi donc on a pu papoter. Je lui ai exliqué, à elle et à sa traductrice, le règlement du site et pourquoi je n’avais pas mon exemplaire de Cruelles avec moi, et elle m’a dit qu’elle ne comprenait pas du tout… Elle ne voyait pas les gens racheter le livre en un deuxième exemplaire pour le faire signer s’ils l’ont déjà chez eux… (AMEN to that, retenez-le, parce que ça va servir plus tard dans l’article…) On repart donc après avoir fait une petite photo et je laisse ma place.
Nous reprenons notre petite visite des différents stands et je craque complètement. Cela fait plusieurs semaines que je me retiens d’acheter des livres justement pour pouvoir me lâcher sur le salon et ne pas me sentir coupable… pour le coup, c’est réussi.
À 13h30 je me rends sur le stand de Lumen pour la dédicace d’Andrea Cremer. J’ai pu lui faire signer mon exemplaire du Secret de l’Inventeur que je compte lire rapidement, et la petite affiche offerte lors de l’achat des deux livres que j’ai pris sur le stand un peu plus tôt.
Passons maintenant à la partie moins sympa de la journée. À 14h devait avoir lieu la dédicace de Benjamin Lacombe sur le stand d’Albin Michel. Naïve, je n’ai pas vraiment cherché d’information et je me suis dit que ça allait se passer comme touuuuutes les autres dédicaces du salon. Ben non, raté. Il fallait acheter le livre au stand pour avoir le fameux ticket donnant accès à la dédicace. Ce que je trouve déjà, pas très correct, et j’ai surtout trouvé l’équipe d’Albin Michel à peine polie et respectueuse. Je voulais faire signer mon exemplaire de Marie-Antoinette, parce que personnellement, le livre des artichauts voilà, ça ne me dit rien et je n’ai pas 30€ à dépenser comme ça.
Donc je demande aux gens dans la file comment ça se passe, où on peut avoir le ticket… Déjà, les « fans » ne me répondent pas et je dois répéter, elles me regardent de haut (genre « Si t’étais une vraie fan, tu saurais… », sympa hein ? on me sort aussi « J’étais la première pour demander un ticket, la responsable des tickets est arrivée trois secondes après moi… » « Il n’a que 36 secondes par dédicace »… en gros, je suis une pauvre cruche et j’y connais rien). Ça commençait mal. Une dame me rejoint parce qu’elle était dans le même cas que moi. Je demande donc à un des membre de l’équipe si je peux avoir un ticket, je lui dis que racheter un livre que j’ai déjà, ça ne m’intéresse pas et je ne comprends pas le principe… Il me répond qu’il va s’arranger pour que j’ai un ticket. On se rend à la caisse, et là le caissier daigne à peine nous regarder, et nous répond sèchement « Si vous n’achetez pas, vous n’accèdez pas à la dédicace ». Ok, ben garde-le ton livre, moi je me casse sur un autre stand.
Une des fille dans la queue me dit qu’il y a une autre dédicace de Benjamin sur le stand des éditions Soleil à 16h (il était 14h…) mais que je dois sûrement commencer à attendre maintenant parce que « quand c’est premier arrivé, premier servi, c’est la guerre ». Si les gens se tenaient correctement, déjà, ça n’arriverait pas donc à qui la faute hein ? Aux soit-disant « fans ». J’étais vraiment énervée, donc j’ai laissé tombé et je suis retournée me balader avec ma mère, Marine et Anastasia.
Au stand des éditions Soleil, j’achète un livre de Benjamin Lacombe que je n’ai pas et on m’offre un sac Marie-Antoinette (trop joli d’ailleurs !) et je parle avec la jeune femme à la caisse des éditions Albin Michel et de ce qui se passe avec leur dédicace. Elle me dit que c’est à peine légal, qu’ils n’ont pas le droit de forcer les gens à l’achat. Et je me rends compte que la plupart des fans sur la dédicace d’Albin Michel avait le fameux sac M-A, donc en fait, elles ne sont pas vraiment fans puisqu’elles ont attendu le Salon du Livre pour l’acheter alors que personnellement, je l’ai acheté à sa sortie. ENFIN BREF. Fais ce que je dis, pas ce que je fais… J’ai laissé tombé, je ne voulais pas que ma rencontre avec Benjamin Lacombe soit gâché par cette ambiance « Je suis la meilleure fan »… Ça m’a vraiment dégoûté.
Je suis vraiment très déçue du comportement de l’équipe et de l’éditeur mais aussi des fans. Ca m’a vraiment gâché l’après-midi, moi qui avait hâte de rencontrer Benjamin… Cette concurrence de fan je ne comprends pas du tout.
Nous sommes parties vers 15h, on a laissé tomber la dédicace de Ken Follett parce que ma mère et Marine étaient trop fatiguées (je l’avais déjà rencontré donc je n’étais pas trop déçue).
Passons donc à la liste de mes achats :
Chez Milady :
– Caroline Bingley et Charlotte Collins de Jennifer Becton
– Sanditon de Jane Austen et Juliette Shapiro
– Une saison avec Darcy de Elizabeth Aston
Le Duc mis à nu de Sally McKenzie qui était offert pour l’achat de deux livres sur le stand.
Chez Pika éditions :
– Sans honte, une aventure d’Alexia Tarabotti #3 de Gail Carriger et REM
Chez Robert Laffont (collection R) :
– Les 100 #3, Retour de Kass Morgan
– Revanche de Cat Clarke
– Si loin de toi de Tess Sharpe
Chez Lumen :
– Witch Song et Witch Born de Amber Argyle
Chez Gallimard Jeunesse :
– Les Fiancés de l’hiver de Christelle Dabos
Chez Ki-Oon :
– Emma #2 de Kaoru Mori