Chroniques Livres

La dame de beauté de Jeanne Bourin

Chez Le Livre de Poche, mai 1987, 192 pages.
Ma note : ★★★★☆

Quatrième de couverture :
Agnès Sorel fut la première maîtresse royale reconnue officiellement, affichée, comblée de titres et de biens. Elle s’identifia si parfaitement au siècle charnière qui a été le sien qu’elle en reflète le double aspect. Médiévale par la gaieté et la foi, déjà moderne par le goût du confort et les besoins matériels. Fille d’honneur d’Isabelle de Lorraine, duchesse d’Anjou, Agnès a vingt et un ans lorsqu’elle rencontre, à Toulouse, Charles VII qui, lui, a quarante ans. La beauté d’Agnès fit de lui un amant subjugué, le transfigurant : de terne, inquiet, défiant, malchanceux, il devint joyeux, hardi, plein d’allant, habile. Avec ce talent reconnu par tous, ce sont des amours rayonnantes que nous fait vivre ici Jeanne Bourin, l’auteur de La Chambre des dames. Des amours qui sont aussi de l’Histoire. Agnès Sorel fut appelée « damoiselle de Beauté » tant parce qu’elle était tenue pour la plus belle du monde que parce que le roi lui avait donné à vie la maison de Beauté-lès-Paris.

Mon avis :
La Dame de Beauté est ma première lecture d’un ouvrage de Jeanne Bourin, bien que La Chambre des dames attende patiemment dans ma PAL depuis ma visite du Musée de Cluny. Il s’agit d’une véritable belle découverte, j’ai passé un excellent moment avec cette lecture et à découvrir ce personnage. En tant que fan de romans historiques, je pense me pencher plus sérieusement sur les autres livres de Jeanne Bourin et découvrir tout ce qu’elle a pu écrire d’autre. Ce roman, qui nous conte la vie d’Agnès Sorel, a été un petit délice (mais pas un coup de coeur, malheureusement).

On y découvre une femme, une maîtresse, une amante, une amie, une fille, une mère… Tous ces rôles réunis en un seul personnage qui évolue énormément au fil des pages, bien que le roman soit assez court. C’est sans doute le seul défaut que j’ai pu lui trouver : ne pas avoir duré plus longtemps… J’aurais ainsi pu m’attacher pleinement à cette femme complexe, entièrement dévouée à son histoire d’amour et prête à tout pour la défendre. Alors qu’elle est fille d’honneur au service d’Isabelle de Lorraine, elle rencontre Charles VII. Du côté du roi, c’est le coup de foudre : elle est la plus belle femme qu’il ait jamais vu et compte bien la charmer. À force de cadeau, de mots doux et de promenades, la jeune femme tombe sous son charme à son tour. Elle devient alors la première maîtresse officielle du roi.

L’écriture de Jeanne Bourin a été un vrai plaisir : un style fluide, agréable, facile à lire, soutenu par des faits historiques avérés et des personnages que l’on prend plaisir à suivre et à voir grandir au fil des pages. Je me doute que des libertés ont été prises afin d’écrire ce roman, qu’il me faudra faire quelques recherches afin de compléter mes connaissances sur la vie passionnante d’Agnès Sorel, mais je trouve que cet ouvrage constitue une très bonne première approche pour connaître cette femme et la vie qu’elle a mené.

Publicités
Bilan

Mon top 10 de 2017 !

Bonjour ! Je profite de ce premier post de l’année 2018 pour vous souhaiter une excellente année, qu’elle vous apporte bonheur, santé, un peu d’argent (parce que bon, on a beau dire, ça sert toujours), et surtout beaucoup de belles lectures ! Je n’ai pas été aussi présente sur le blog en 2017 que j’aurais aimé l’être, mais je vais essayer de reprendre un rythme régulier, et surtout de reprendre les chroniques ! 🙂

En 2017, après avoir noté toutes mes lectures dans mon petit bullet journal, j’ai calculé mes petites statistiques : j’ai lu 302 livres tous genres confondus (je compte les romans, les mangas, les bandes-dessinées, les albums jeunesse… vraiment tout !) ce qui me fait un total de 49 648 pages ! Vais-je atteindre les 50 000 pages en 2018 ? 😀 Je pense privilégier les romans cette année. C’est pourquoi j’ai fixé mon challenge Goodreads à 250, contre 280 l’année dernière. On verra bien ce que cela donnera 😉

Pour fêter cette nouvelle année, j’ai eu envie de vous faire un petit post récapitulatif de mes lectures favorites de 2017 : les dix lectures qui m’ont profondément marquée.

Couverture Pax et le petit soldatPax et le petit soldat de Sara Pennypacker et Jon Klassen (Gallimard jeunesse)
Un roman jeunesse que l’on peut lire dès 10 ans. Alors que son père s’engage et va partir en guerre, Peter est obligée d’abandonner Pax, son renard. Il va devoir s’installer chez son grand-père et il est hors de question qu’il emmène le petit animal avec lui. Mais Peter a élevé Pax depuis qu’il n’était qu’un tout petit renardeau : c’est devenu son meilleur ami. Dès le lendemain, Peter se rend compte de son erreur et fugue, incapable de vivre sans Pax et de le laisser seul dans la nature. Le jeune garçon comme le renard vont chacun vivre une aventure, nous offrant leurs différents points de vue sur leurs vies, sur le rapport à la nature, le lien qui unie un enfant et un animal. Un magnifique roman, au début particulièrement triste, mais qui nous raconte une belle histoire d’amitié !

The Curse de Marie Rutkoski (Lumen éditions)
Kestrel est la fille du plus célèbre général d’un empire conquérant. Elle doit faire un choix : se marier ou s’enrôler dans l’armée. Mais Kestrel n’est pas prête à prendre une décision aussi importante pour le moment, alors qu’elle n’a que dix-sept ans. Elle parvient à obtenir un sursis pour mieux prendre sa décision… mais rien ne va se passer comme prévu puisqu’elle va croiser le chemin de Arin, un esclave qu’elle va acheter au marché bien plus cher que le prix auquel il aurait dû être vendu. Intriguée, elle va tenter de percer les secrets du jeune homme, qui est aussi bon menteur qu’elle. Un roman à la couverture bien trompeuse, qui nous parle de conflits politiques, de manipulation, d’esprits aiguisés, de mensonges et de vérité… un premier tome haletant !

La ferme du bout du monde de Sarah Vaughan (Préludes)
Dans les Cornouailles, une ferme au sommet d’une falaise est le témoin de la vie d’une famille depuis trois générations… En 1943, une adolescente va tomber amoureuse pour la toute première fois d’un jeune homme qui a trouvé refuge dans la ferme pour se protéger de la guerre et des bombardements qui frappe l’Angleterre. En 2014, une femme découvre que son mari la trompe, est au bord du burn-out et plaque tout pour retourner dans la ferme familiale. Des secrets de famille, une histoire d’amour cachée, des mensonges et des regrets… Une histoire à deux époques, dont les personnages finiront par se croiser. Un roman magnifique !

Couverture InséparablesInséparables de Sarah Crossan (Rageot éditeur)
Grace et Tippi sont deux soeurs siamoises, adolescentes. Elles n’ont jamais été à l’école, n’ont jamais eu de vrais amis, mais elles comptent l’une sur l’autre et c’est entièrement suffisant face au regard des autres, les critiques, les questions et le jugement incessant des inconnus. Du moins, pour l’instant… Car pour la première fois de leur vie, elles vont aller au lycée et rencontrer des personnes de leur âge qui ont eux aussi des caractéristiques un peu bizarres. Les choses vont encore plus se compliquer quand Grace va tomber amoureuse… La force de ce livre, c’est bien sûr l’écriture de Sarah Crossan qui écrit en vers libres et nous transporte dans son univers avec une facilité déconcertante. Un livre qui m’a brisé le cœur mais que chacun devrait lire.

Bergères Guerrières #1 de Jonathan Garnier et Amélie Fléchais (Glénat BD)
Cela fait dix ans que les hommes du village sont partis pour la Grande Guerre. Depuis, les femmes ont dû apprendre à se défendre et à subvenir à leurs besoins. Elles ont ainsi formé l’ordre prestigieux des Bergères Guerrières, un ordre que Molly rêve de rejoindre avec son mouton Barbe-Noire. Molly va donc rejoindre l’entraînement pour tenter de devenir une Bergère Guerrière, mais de nombreuses épreuves l’attendent. Une histoire à la fois drôle, adorable et pleine d’aventures, portée par les magnifiques illustrations d’Amélie Fléchais !

Couverture Mon amie AdèleMon amie Adèle de Sarah Pinborough (Préludes)
Pour Louise, mère célibataire, commencer un nouvel emploi s’offre à elle comme un nouveau départ. Pour fêter ça, elle va dans un bar et embrasse un homme. Mais les choses se compliquent quand le lendemain, elle se rend compte que cet homme est son nouveau patron et qu’il est marié. De fil en aiguilles, Louise va entretenir une liaison avec cet homme mais également devenir amie avec son épouse, qu’elle trouve fragile et étrangement solitaire… Raconté du point de vue des deux femmes, Mon amie Adèle nous entraîne dans une relation totalement malsaine qui nous retourne totalement le cerveau. Nous sommes incapables de dire qui ment, qui manipule l’autre… Et la fin vaut le détour !

Couverture La salle de balLa salle de bal de Anna Hope (Gallimard)
1911. Ella, une jeune femme qui travaille depuis l’enfance dans une filature, se retrouve internée dans l’asile de Sharston dans le Yorkshire, parce qu’elle a brisé une vitre après un accès de colère. Sans vraiment comprendre pourquoi, elle est enfermée et va devoir se faire aux codes du lieu, le règlement et rencontrer les autres pensionnaires. Dans ce même asile, on rencontre également John, perdu dans ses souvenirs et dépressif depuis qu’il a perdu sa femme et sa fille. Les deux personnages vont se rencontrer à un bal, organisé par le docteur Fuller, bien décidé à comprendre le fonctionnement de la folie, des faibles d’esprits et fasciné par l’eugénisme. Un roman fascinant, enrichissant et une belle rencontre entre deux personnages qui n’ont rien en commun.

Couverture Lait et mielmilk & honey de Rupi Kaur (Andrew McNeel Publishing, disponible en français chez Charleston)
Un recueil de courts poèmes en prose, qui parle de femmes, de survie, d’amour, de blessures… À travers son écriture, Rupi Kaur nous parle des épreuves que peut traverser une femme : la violence, les abus sexuels, les ruptures, la perte… mais également des choses plus positives comme l’amour et la féminité. Un recueil divisé en quatre chapitres, avec des illustrations. Un ouvrage qui porte à réfléchir, qui m’a beaucoup émue et qui a été une véritable découverte pour moi qui ne lit jamais de poésie.

 
Couverture Le chardon et le tartan, tome 4 : Les tambours de l'automneOutlander #4 : Les tambours de l’automne de Diana Gabaldon (J’ai lu)
Nous sommes en 1767. Jamie et Claire embarquent pour le Nouveau Monde pour fuir l’oppression anglaise, mais échouent en Caroline du Nord. La révolution se prépare doucement, l’Amérique est proche de son Indépendance. Claire et Jamie vont devoir se trouver une place sur ce nouveau continent, pendant que Brianna, restée coincée eu XXème siècle, cherche à les retrouver et à comprendre au mieux ses origines. Un tome de plus de 1000 pages, qui pourrait contenir plusieurs tomes tellement il se passe de choses dans ce roman. Des voyages, de nouveaux personnages, des retrouvailles, et le tout porté par des héros que nous aimons toujours autant suivre. Ce quatrième tome est mon préféré de la saga pour le moment !

 

Couverture Feuillets de cuivreFeuillets de cuivre de Fabien Clavel (Libretto)
Cet ouvrage débute en 1872 à Paris. Une prostituée est retrouvée dans une ruelle, assassinée. Son corps est mutilé et ce n’est que le premier meurtre d’une longue série… Sous forme de feuilletons, nous allons suivre plusieurs enquêtes, menées par le personnage atypique de Ragon : un homme brisé, solitaire, obèse, mais avec une culture littéraire impressionnante qui lui permet de résoudre n’importe quel crime. Les pages défilent et nous offrent plusieurs enquêtes, des victimes, du mystère, beaucoup de références et de clins d’œil, le tout servi par une écriture magistrale. Un très bon roman policier, une lecture fabuleuse dans un univers riche, baigné de littérature et saupoudré d’une légère dose de steampunk, de fantastique et de gothique. Un mélange des genres qui fonctionne à merveille, ça a été un énorme coup de cœur !

Bilan

Mes lectures – Novembre 2017

Un rapide article pour vous présenter mes lectures de novembre. Je ne pense pas avoir le temps de rattraper tout mon retard dans les chroniques, mais j’espère pouvoir être plus régulière à partir de maintenant. N’hésitez pas à me demander mon avis sur un titre qui vous intéresse, je pourrais faire une chronique si besoin 😉

En Novembre, j’ai donc lu un total de 4656 pages !

• 1) Paddington de Robert W. Alley et Michael Bond (★★★★★)
• 2) Paddington découvre Londres de Robert W. Alley et Michael Bond (★★★★★)
• 3) Paddington et le Noël surprise de Robert W. Alley et Michael Bond (★★★★☆)
• 4) Le Petit Ours des Neiges de Tony Mitton (★★★★☆)
• 5) Saint-Nicolas, c’est qui celui-là ? de Ian de Haes et Charlotte Bellière (★★★★☆)
• 6) C’est Noël ! de Tracey Corderoy et Tim Warnes (★★★★☆)
• 7) Roland est mort de Nicolas Robin (★★★☆☆)
• 8) Dernière Heure Vol.3 de Yu (★★★★☆)
• 9) Le mari de mon frère Vol.4 de Gengoroh Tagame (★★★★★)
• 10) L’enfant et le maudit Vol.3 de Nagabe (★★★★☆)
• 11) Les passants de Lisbonne de Philippe Besson (★★★☆☆)
• 12) Joyeux suicide et bonne année ! de Sophie de Villenoisy (★★☆☆☆)
• 13) L’ordre du jour de Eric Vuillard (★★☆☆☆)
• 14) Le souffle de Midas #1 de Alison Germain (★★★★☆)
• 15) Dou et son doudou de Johan Leynaud (★★★★★)
• 16) Game of Crowns #1, Winter is cold de Lapuss’, Baba et Tartuff (★★☆☆☆)
• 17) 14-14 de Silène Edgar et Paul Beorn (★★★★☆)
• 18) Les petites morts de Davy Mourier (★★★☆☆)
• 19) Moonrise de Sarah Crossan (★★★★★)
• 20) Tom-Tom et Nana #1, Tom-Tom et l’impossible Nana de Jacqueline Cohen (★★★★☆)
• 21) Tom-Tom et Nana #2, Tom-Tom et ses idées explosives de Jacqueline Cohen (★★★★☆)
• 22) La Cabane Magique #1, La vallée des dinosaures de Mary Pope Osborne (★★★☆☆)
• 23) La Cabane Magique #2, Le mystérieux chevalier de Mary Pope Osborne (★★★☆☆)
• 24) Le loup qui n’aimait pas Noël de Orianne Lallemand et Eleonore Thuillier (★★★★☆)
• 26) Le garçon qui partit dans le nord avec son père à la recherche du Père Noël de Kim Leine (★★★☆☆)
• 27) Bonjour Père Noël de Michaël Escoffier et Matthieu Maudet (★★★★☆)
• 28) Presque toute la vérité sur les lutins de Clothilde Delacroix (★★★★☆)
• 23) Geronimo Stilton #83, La nuit magique de Noël de Geronimo Stilton (★★★☆☆)
• 30) Tortues à l’infini de John Green (★★★★☆)
• 31) Gardiens des Cités Perdues #1 de Shannon Messenger (★★★★☆)
• 32) La fille qui a sauvé Noël de Matt Haig et Chris Mould (★★★★☆)
• 33) Le faire ou mourir de Claire-Lise Marguier (★★★☆☆)

Cinéma

Les livres qui sortent bientôt sur grand écran #2

Depuis quelques mois, je n’ai plus beaucoup le temps d’aller au cinéma et cela me manque. J’ai beaucoup de choses à gérer en même temps et il a fallu faire un choix, j’ai  d’ailleurs résilié mon abonnement UGC qui me revenait bien plus cher que ce que j’allais au cinéma. Mais cela ne m’empêche pas de me tenir au courant des prochaines sorties et d’avoir envie de voir certains films : surtout quand il s’agit d’adaptations !

 

Paddington 2 – Sortie le 6 décembre 2017

Adapté des albums de Michael Bond et Robert W. Alley, Paddington est de retour au cinéma pour un deuxième volet de ses aventures. Il coule des jours heureux chez les Brown, sa famille d’adoption, dans un quartier paisible de Londres, où il est apprécié de tous. Alors qu’il recherche un cadeau exceptionnel pour les cent ans de sa tante adorée, il repère un magnifique livre animé, très ancien, chez un antiquaire. Pas de temps à perdre : il enchaîne les petits boulots pour pouvoir l’acheter ! Mais lorsque le précieux ouvrage est volé, Paddington est accusé à tort et incarcéré. Convaincus de son innocence, les Brown se lancent dans une enquête pour retrouver le coupable…
Avec Hugh Bonneville, Sally Hawkins, Hugh Grant, Peter Capaldi et Guillaume Galienne (doublage).

 

Les Gardiennes – Sortie le 6 décembre 2017

Adapté du roman de 1924 de Ernest Pérochon, cette adaptation signée Xavier Beauvois nous plonge en 1915. À la ferme du Paridier, les femmes ont pris la relève des hommes partis au front. Travaillant sans relâche, leur vie est rythmée entre le dur labeur et le retour des hommes en permission. Hortense, la doyenne, engage une jeune fille de l’assistance publique pour les seconder. Francine croit avoir enfin trouvé une famille…
Avec Nathalie Baye, Laura Smet et Iris Bry.

 

 Le Crime de l’Orient-Express – Sortie le 13 décembre 2017

D’après le célèbre roman d’Agatha Christie (que je dois vraiment lire !). Le luxe et le calme d’un voyage en Orient Express est soudainement bouleversé par un meurtre. Les 13 passagers sont tous suspects et le fameux détective Hercule Poirot se lance dans une course contre la montre pour identifier l’assassin, avant qu’il ne frappe à nouveau.
Avec (et réalisé par) Kenneth Brannagh, Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Daisy Ridley, Derek Jacobi, Penelope Cruz, Willem Dafoe…

 

Wonder – Sortie le 20 décembre 2017

Adapté du roman de R.J. Palacio, publié chez Pocket Jeunesse, qui avait été un gros coup de cœur. L’histoire de August Pullman, un petit garçon né avec une malformation du visage qui l’a empêché jusqu’à présent d’aller normalement à l’école. Aujourd’hui, il rentre en CM2 à l’école de son quartier. C’est le début d’une aventure humaine hors du commun. Chacun, dans sa famille, parmi ses nouveaux camarades de classe, et dans la ville tout entière, va être confronté à ses propres limites, à sa générosité de cœur ou à son étroitesse d’esprit. L’aventure d’Auggie finira par unir les gens autour de lui.
Avec Julia Roberts, Owen Wilson et Jacob Tremblay.

 

La promesse de l’aube – Sortie le 20 décembre 2017

Adapté du roman du même nom de Romain Gary. De son enfance difficile en Pologne en passant par son adolescence sous le soleil de Nice, jusqu’à ses exploits d’aviateur en Afrique pendant la Seconde Guerre mondiale… Romain Gary a vécu une vie extraordinaire. Mais cet acharnement à vivre mille vies, à devenir un grand homme et un écrivain célèbre, c’est à Nina, sa mère, qu’il le doit. C’est l’amour fou de cette mère attachante et excentrique qui fera de lui un des romanciers majeurs du XXème siècle, à la vie pleine de rebondissements, de passions et de mystères. Mais cet amour maternel sans bornes sera aussi son fardeau pour la vie…
Avec Pierre Niney, Charlotte Gainsbourg, Jean-Pierre Darroussin…

Bilan

Bilan- Septembre 2017

C’est l’heure du bilan ! En septembre, j’ai lu 24 livres dont 8 bandes-dessinées, 3 mangas, 4 albums et 9 romans. Ce qui me fait un total de 3845 pages 🙂

Cassandra prend son envol (Cassandra, #1) Momo, tome 2 Le courage qu'il faut aux rivières

Le premier tome de Cassandra par Isabelle Bottier et Hélène Canac nous raconte l’histoire d’une jeune fille qui un a don : elle peut communiquer avec les animaux, ressentir leurs émotions. Dans ce premier volume, elle décide de ne plus se cacher et d’utiliser ce don pour retrouver un chat disparu. Une jolie bande-dessinée aux illustrations dynamique, mais il me manquait un petit quelque chose pour que ce soit un vrai coup de cœur. 3/5
Le second tome de Momo est dans la continuité du premier, et je l’ai même préféré. Momo est un personnage terriblement attachant et encore plus ici, on apprend à la découvrir à travers les épreuves qu’elle doit traverser. 4/5
Le courage qu’il faut aux rivières d’Emannuelle Favier fait partie des romans de la rentrée littéraire qui ont su me marquer. On m’avait conseillé de le lire sans avoir lu la quatrième de couverture, ce que j’ai fait, et je ne peux que vous conseiller la même chose : plongez vous dans cette histoire la tête complètement vide, vous en sortirez bouleversé. Un traitement du genre très intéressant, des personnages poignants, un récit avec quelques longueurs mais avec un thème original et rarement traité de cette façon… 3.5/5

À fond le slip (Titeuf, #15) Reines de sang - Cléopâtre, la Reine fatale T01 Frappe-toi le coeur

Titeuf est de retour dans un quinzième tome par Zep ! Et en le lisant, j’ai retrouvé toutes mes années d’enfance passées à lire les tomes précédents, à regarder le dessin-animé… Titeuf n’a pas pris une ride, il est toujours aussi drôle, décalé, obsédé par les filles et un peu à côté de la plaque. J’ai adoré la référence à Harry Potter dans l’un des gags ! 4/5
Les reines de sang sont également de retour dans une nouvelle série avec Cléopâtre. Je dois dire que je suis cette saga depuis que j’ai lu Aliénor que j’avais absolument adoré, mais j’ai du mal à accrocher aux autres séries. J’avais déjà eu du mal avec Tseu-Hi, et encore une fois ici avec Cléopâtre… Si les illustrations sont magnifiques, j’ai eu du mal à m’intéresser au sort des personnages. 3/5
Frappe-toi le coeur d’Amélie Nothomb a déjà eu droit à sa chronique, juste ici.

Kasane, La voleuse de visage Vol. 07 Kasane, La voleuse de visage Vol. 08 L'histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal

Les volumes 7 et 8 de Kasane par Daruma Matsuura sont dans la continuité des précédents : des personnages torturés, un univers sombre, le rapport à la beauté dans notre société… J’adore cette série de mangas et j’ai hâte de découvrir le fin mot de l’histoire ! Je vous conseille vivement de vous plonger dans cette lecture !
L’histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal de Lisa Thompson a déjà eu droit à sa chronique, juste ici.

Ondine Pepper & Carrot (Pepper & Carrot #1) Les sorcières de Chaosah (Pepper et Carrot #2)

Encore du Benjamin Lacombe, parce que je ne me refais pas. Cette réédition d’Ondine était l’occasion pour moi de compléter ma collection. Un conte aux illustrations magnifiques, à la mise en page très travaillée. Un très beau moment de lecture ! 5/5
Les bandes-dessinées Pepper & Carrot de David Revoy nous présentent une jeune sorcière, accompagnée de son chat, à travers ses aventures de jeune sorcière en formation. Beaucoup d’humour, des illustrations colorées et adorables, j’ai adoré ! 4/5

To Your Eternity #3 Un jour, je serai pompier Arc-en-ciel : le plus beau poisson des océans

Le troisième volume de To Your Eternity de Yoshitoki Oima a été une déception. J’avais eu un véritable coup de coeur pour le premier tome qui nous montrait l’arrivée d’une petite sphère sur la planète terre, qui avait la capacité de répliquer les informations et de prendre la forme d’objets, d’individus et d’emmagasiner leur mémoire. Le second tome avait été une bonne lecture, mais j’avais déjà été déçue par rapport au premier tome, et ce troisième volume est une déception. Je n’ai pas retrouvé les éléments qui m’avaient fait aimé cet univers… 2/5
Un jour, je serai pompier est le nouvel album signé Quentin Gréban. Comme toujours, des illustrations douces et tendres pour servir une belle histoire : un ourson qui rêve de devenir pompier, va finalement avoir l’occasion d’entrer en action et de faire ses preuves… 5/5
Arc-en-ciel de Marcus Pfister est un de ces albums qui ont bercé mon enfance. Je me rappelle qu’on se « battait » à l’école pour être celui qui parviendrait à le lire en premier à la récréation parce que les écailles du poisson brillaient vraiment ! Une histoire que j’ai relu avec beaucoup de nostalgie et de plaisir. 4/5

Arc-en-ciel veut gagner ! Confessions d'une fan de Jane Austen (Jane Austen Addict, #1) Bakhita

J’ai par la même occasion découvert qu’Arc-en-ciel avait en fait plusieurs volumes et vivait d’autres aventures : Arc-en-ciel veut gagner en fait partie. Une lecture que j’ai moins apprécié que le tome « original », même si on retrouve une jolie morale. 3/5
Confessions d’une fan de Jane Austen de Laurie Viera Rigler traînait depuis presque deux ans dans ma PAL, et c’est une petite rechute Austenienne qui m’a poussée à enfin le lire. On y rencontre Courtney, une jeune femme de notre époque, qui se retrouve accidentellement coincée en pleine Régence anglaise, dans l’univers de Jane Austen. Cela m’a fait beaucoup penser à la série TV Lost in Austen, bien que cette dernière soit beaucoup plus drôle et pousse le quiproquos beaucoup plus loin. Courtney est un personnage que j’ai eu du mal à apprécier au début de ma lecture, je l’ai trouvée très lente à réagir et donc, le roman très lent à démarrer. 3/5
Bakhita de Véronique Olmi est un petit bijou, un petit coup de coeur. Je vous prépare prochainement une chronique détaillée.

Tenebra Roma A Study in Scarlet Ernesto

Tenebra Roma est le nouveau roman de Donato Carrisi, mais une découverte pour moi puisque je n’avais jamais rien lu de cet auteur. Je vous prépare une chronique détaillée.
A Study in Scarlet (une étude en rouge) de Sir Arthur Conan Doyle est le premier tome des aventures de Sherlock Holmes et de John Watson. Après avoir tant entendu parlé de ce classique de la littérature anglaise, je dois avouer que je m’attendais à autre chose… J’ai passé un bon moment, sans pour autant être époustouflée.. 3/5
Ernesto de Marion Duclos m’a été offert par une amie de promo et m’a permis une jolie découverte. On y rencontre Ernesto, un grand-père immigré qui vit à Tours. Mais il n’a jamais vraiment oublié son passé et l’Espagne : une multitude de personnages va croiser son chemin, lui permettant de nous confier son vécu. 4/5

 

La Grande Ourse C'est le cœur qui lâche en dernier La petite couturière du Titanic

La Grande Ourse m’a tout de suite charmée par sa couverture. Et l’intérieur de cette bande-dessinée est tout aussi féérique : Louise, une jeune femme d’une vingtaine d’années, ne parvient pas à faire le deuil des gens qu’elle a perdu et pour cause, elle voit leurs fantômes partout où elle va, à chaque fois que quelque chose lui fait penser à eux. Alors quand elle se sent triste, elle regarde les étoiles. Jusqu’au jour où l’une des étoiles de la constellation de la Grande Ourse va venir la rejoindre pour lui faire vivre une incroyable aventure. 4/5
C’est le cœur qui lâche en dernier de Margaret Atwood est son dernier roman paru en France (le prochain sort en octobre, surveillez vos librairies !). Le résumé me vendait du rêve, surtout après le coup de coeur qu’avait été La Servante écarlate. Mais j’ai finalement été assez déçue : les personnages sont vides, clichés et sans réelle profondeur, le scénario avance très lentement et il y a beaucoup de longueur. C’est dommage parce que l’idée de base était très originale, mais cela n’a pas fonctionné avec moi. 3/5
La petite couturière du Titanic de Kate Alcott s’inspire de faits réels : le naufrage du Titanic, mais également l’après avec l’enquête et le besoin de savoir ce qu’il s’était passé pour les survivants après le naufrage. On découvre le personnage de Tess, une jeune femme qui rêve de devenir couturière et qui parvient au dernier moment à embarquer sur le Titanic, en étant engagée comme femme de chambre par Lucile Duff Gordon, une créatrice de mode réputée. Le Titanic fait finalement naufrage, et les deux femmes parviennent à survivre en montant à bord des canots de sauvetage, mais à quel prix ? Une bonne lecture qui nous fait vivre l’après-Titanic ! 3.5/5

Ce que je suis en train de lire :

La Nuit des béguines Une colonne de feu

Et vous, qu’avez-vous lu ce mois-ci ? 🙂

Chroniques Livres

La salle de bal de Anna Hope

Chez Gallimard, août 2017, 400 pages.
Ma note : ★★★★★
Coup de cœur ! ♥

Quatrième de couverture :
Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais ». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris.
À la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John.

Mon avis :
La salle de bal est mon gros coup de cœur de cette rentrée littéraire. On y découvre un roman historique au contexte politique compliqué, une écriture tendre et fluide, des personnages attachants et terriblement émouvants, et une histoire incroyablement belle. Anna Hope nous embarque au début du 20ème siècle, dans un hôpital psychiatrique. Ne vous arrêtez pas à ce seul élément, La salle de bal est bien plus qu’un simple roman qui parle de gens atteint de folie.

Le récit est divisé en trois points de vue : nous avons Ella, une jeune femme qui travaille depuis qu’elle a 8 ans dans une filature, dans des conditions horribles, battue par ses contremaîtres, mais qui ne rechigne jamais devant une nouvelle tâche. Après tout, il faut bien travailler pour gagner son pain et c’est son unique raison de vivre. Mais un jour, elle explose et ne contrôle plus sa colère, elle brise une vitre. Elle est ensuite envoyée à Sharston, sans vraiment comprendre pourquoi. On la traite de folle. On ne lui explique rien, ne lui donne aucune raison. Elle va devoir apprendre les règles de vie de l’établissement le plus rapidement possible si elle veut pouvoir survivre. Elle tentera bien de s’échapper, mais les conséquences n’en seront que plus douloureuses…
Nous avons également John, un homme d’origine irlandaise qui, après avoir perdu femme et enfant, tombe dans une profonde mélancolie. En tant qu’homme, il a quelques privilèges qu’Ella n’a pas : il peut sortir pour effectuer des travaux en extérieur. Mais cela s’arrête pas, la vie à Sharston n’a rien de très folichon. Il s’enferme dans un certain mutisme, il n’a plus aucune raison de se battre ni plus aucune raison de vivre. Il a tout perdu.

La rencontre de ces deux personnages sera rendu possible par Charles, notre troisième point de vue. Il est médecin à Sharston, mais est persuadé que les malades mentaux pourraient transmettre les gênes de ces maladies, il faut donc les euthanasier. Charles, fanatique, va se battre pour éradiquer ces caractères jugés handicapants, dans le but de favoriser les caractères jugés bénéfiques chez ses patients. Pour cela, il va également avoir recours à la musicothérapie, qui occupe une place primordiale dans ce roman. À l’aide d’un bal, organisé à sa demande, les femmes et les hommes seront invités à partager une soirée par semaine, où ils pourront se rencontrer, se mélanger, échanger. C’est là que Ella et John feront réellement connaissance et que leurs sentiments commenceront à naître.

Anna Hope nous livre un roman absolument incroyable, émouvant, touchant, doux (malgré le contexte et les thèmes abordés), et cela est rendu possible grâce aux personnalités des deux personnages principaux. Je pense qu’il faut se plonger dans cette lecture sans connaître le déroulement complet de l’histoire, nous en apprenons énormément sur les personnages principaux, mais les personnages secondaires ont également une importance certaine dans le récit. Ella et John évoluent sous nos yeux, leur relation est impossible et pourtant si désirée et si nécessaire à leur survie. On découvre les conditions de vie déplorables dans les hôpitaux psychiatriques au début du 20ème siècle, les mauvais traitements infligés aux malades, comment était considérée la folie à cette époque… La salle de bal à le mérite de nous faire vivre un très bon (et magnifique) moment de lecture, mais nous invite également à réfléchir, en utilisant le prétexte d’une rencontre bouleversante entre deux personnages.
Je ne peux que vous encourager à vous plonger dans cette lecture. Pour ma part, j’espère pouvoir lire bientôt Le chagrin des vivants, son autre roman, paru récemment en format poche chez Folio.

Chroniques Livres

L’histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal de Lisa Thompson

Chez Pocket Jeunesse, septembre 2017, 320 pages.
Ma note : ★★★★☆

Quatrième de couverture :
Matthew a 10 + 3 ans (il déteste le chiffre 13). Il souffre de TOC, porte des gants en latex et ne mange que des plateaux-repas sous cellophane. Obsédé par les germes, il vit reclus dans sa chambre. Sa seule occupation : espionner les allées et venues des voisins. Jusqu’au jour où le petit Teddy, âgé de 15 mois, est porté disparu. Avec Melody, sa voisine rigolote et un peu pot de colle, Matthew va mener l’enquête… et s’aventurer dans le monde extérieur.

Mon avis :
L’histoire du garçon qui voulait vivre dans un bocal m’avait été vendu comme un roman ressemblant à Wonder de R.J. Palacio, et on me l’avait conseillé en me disant que si je l’avais aimé, j’aimerais probablement beaucoup celui-ci. Et ça n’a pas raté, c’est presque un coup de cœur 😉

On découvre le quotidien de Matthew, un jeune garçon qui souffre de Troubles Obsessionnels du Comportement : il se lave les mains des dizaines de fois par jour, il a arrêté d’aller à l’école, il ne voit plus ses amis, ne sort pratiquement plus de chez lui et passe le maximum de son temps dans sa chambre où il est sur de contrôler la propreté des lieux… Il est totalement obsédé et terrorisé par les microbes qui pourraient le contaminer. Du coup, pour passer le temps, Matthew a pris l’habitude d’observer par la fenêtre. Il note tout ce qu’il voit dans des carnets, dont la vie de ses voisins. Tout se passe plutôt bien, outre les TOC qui lui mènent la vie dure et ses parents qui tentent désespérément de trouver une solution. Jusqu’au jour où Teddy, le petit garçon de Mr. Charles, un voisin, disparaît. Matthew n’a pas vu ce qu’il s’est passé, mais il regardait par la fenêtre juste avant : Teddy jouait dans le jardin, seul, et le portail était correctement verrouillé.
L’impasse où habite Teddy va alors être envahie par les agents de police et les journalistes, il faut retrouver Teddy. Mais la difficulté réside là : Matthew a du mal à affronter le monde extérieur, on y trouve tellement de microbes ! Il va alors s’associer avec Melody, une voisine de son âge qui a (malheureusement pour lui) décidé qu’elle l’appréciait et qu’ils pourraient devenir amis, pour enquêter et trouver des indices.

Ce roman est une petite pépite, que même des adultes devraient lire. Exactement comme Wonder de R.J. Palacio, et je comprends mieux la comparaison maintenant que j’ai terminé ma lecture.  Abordé de manière simplifiée pour le public jeune, ce roman nous présente les Troubles Obsessionnels du Comportement, sans pour autant tomber dans le sentimentalisme ou dans une analyse psychologique poussée de la chose. Matthew souffre, ses parents aussi, on découvre finalement ce qui a commencé à causer ses troubles au fil de la lecture : un drame a frappé la famille. Mais si cet aspect est important dans le récit, c’est finalement l’enquête et la recherche de Teddy qui devient l’élément principal du roman. La différence de Matthew est un obstacle pour faire avancer les choses plus rapidement, mais finalement, des astuces sont trouvées et le récit évolue malgré tout.
Le roman avance assez vite, mais les chapitres sont courts et le récit est bourré de rebondissements. On découvre la vie quotidienne de chaque voisin, on suspecte un peu tout le monde, on ne sait plus qui croire. C’est une vrai enquête, avec une vrai fin. Petit bonus : des illustrations viennent embellir les têtes de chaque chapitre.

Le personnage de Matthew évolue énormément au fil des pages, j’ai trouvé que c’était un jeune garçon touchant, intelligent et auquel il était facile de s’identifier. Ce livre aborde des thèmes importants, des thèmes que l’on ne retrouve pas souvent en littérature jeunesse et je trouve ça bien ! On passe un très bon moment, sans pour autant réduire l’impact que peuvent avoir les TOC sur le quotidien d’une famille et d’un individu. Je recommande vraiment vivement ce roman, aux plus jeunes comme aux plus grands ♥ !